‹ L'édit de CallisteChapitre 205 sur 252 · C/ironicon pascliale, PG.. XCII, 66<S A · texte numérisé non relu

C/ironicon pascliale, PG.. XCII, 66<S A

3. Encore qu'on puisse le défendre par des raisons très solides. C'est ce qu';i f;iit notamment M. Allard, Histoire des persécutions pendant la première moitié du troisième siècle, p. 225, Paris. 1886, après Ai un. Renan, etc..

'». S. Grégoire Thaumaturge, Epistola canonica, can. 7, PG.. X,

Si l'on rapproche ce fait de la discipline dont témoigne la Didascalie syriaque, on regardera comme probable que l'Église d'Orient ignora toujours le refus de communion in extremis, ce que garantit d'ailleurs le 13e canon de Nicée1. Mais dans certains cas, l'excommunication n'était levée qu'à l'article de la mort. Particulièrement rigoureuse à l'égard de l'homicide était la discipline ancienne dont témoignent les canons d'Ancyre (314) 2, et à laquelle ils apportent sur deux points des adoucissements. Les femmes qui se prostituaient et pratiquaient l'avortement, étaient anciennement excommuniées pour la durée de la vie Cette peine est réduite à dix ans. L'homicide volontaire demeure frappé d'excommunication perpétuelle; le coupable ne sera réconcilié qu'à la fin de sa vie. L'homicide involontaire était anciennement astreint à sept ans de pénitence. Cette peine est réduite à cinq ans.

Si sévères que nous paraissent et que soient en effet ces dispositions, on voit qu'elles ne mettent pas en question le principe de l'absolution accordée par l'Église à l'homicide; au contraire, elles le sanctionnent, comme depuis longtemps reçu. On signale expressément les adoucissements apportés au 21e et au 23e canon; si l'on ne signale rien au sujet du 22e, c'est que celui-ci est maintenu dans toute sa rigueur3. Or ce

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