‹ L'édit de CallisteChapitre 232 sur 252 · Saint Jérôme, Ep.. lxxvii, 4, Ad Oceanum, PL., XXII · texte numérisé non relu

Saint Jérôme, Ep.. lxxvii, 4, Ad Oceanum, PL., XXII

3. Saint Ambroise, Ep.. li, 13, Ad Tkeodosium imperatoretn , PL.. XVI. 1163 A. — Cf. Paulin, i'ita Ambrosi. 24, PL., XIV, 35 C.

4. Saint Aucustix. De ftde et operibus, 19, 34, PL.. XL. 220 : « Qui autem opinantur cetera eleeraosynis facile compensari. tria tamen mortifera esse non dubitant et excommunicationibus punienda, donec paenitentia humiliore sanentur, impudicitiam, idololatriam, homicidium. Neque nunc opus est quaerere qualis sit eorum sententia et utrum corrigenda an approbanda... »

5. Gewade, De ecclcsiasticis dogmalibus, 53, PL., LVIII, 994 B : « Quem mc-rtalia crimina post baptismum commissa premunt, hortor prius publica paenitentia satisfacere, et ita sacerdotis iudicio reconciliatum eommunioni sociari. si vult non ad iudicium et condemna-

l'blémbnt privé d\\> l'ancienne pénitence. 431

■i Le ministère sacerdotal.

Ce qui précède permet de se rendre compte que le rôle du ministre de la pénitence commence bien en de<;à des exercices publics et officiels de l'exomologèse. Parfois simple réprimande, selon l'esprit de Ma//., wiii, 15; parfois imposition d'une pénalité plus ou moins lourde : tel est le rôle de Vany de In pénitence chez Berraas1. Origène nous invite expressément à considérer ce ministère du « Pasteur » comme le type de celui que remplissent auprès des âmes les évoques et les prêtres, préposés à leur gouvernement et souvent dépositaires de leurs aveux2. Arbitres de la pénitence quant à la mesure et quant au mode, ils auront à décider en particulier s'il convient, pour le bien du pécheur et pour l'édification de la communauté, de porter la faute à la connaissance de tous. Pasteurs des âmes, dont ils doivent compte à Dieu; médecins à qui on découvre des plaies secrètes, ils auront égard, dans leurs décisions, à une foule de circonstances délicates. L'art de conduire les âmes à Dieu n'est pas une géométrie inflexible; s'agit-il en particulier de panser leurs plaies, on doit graduer le traitement selon les besoins. Telle est certainement la conception complète suggérée par la plus ancienne littérature de la pénitence; telle est, à plus forte raison, la conception suggérée par saint Jean Chrysostoine ; et saint Augustin'1.

On sait qu'Origène fait consister la sainteté ici-bas dans le soin constant de se purifier des fautes de fragilité, et définit

tionem sui Eucharistiam percipere. Sed et sécréta satisfactions solvi mortali;i crimina non negamus, sed mutato prius saeculari habitu et confesso religionis studio per vitae correctionem et iugi imo perpétue luctu rniserante Deo veniam consequatur... » ; Faustb de Riez, Serm., m, PL., LXIII, 875 J).

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