Sim., ix, 4, 3 : 'Ex to3 puOou. Cf
6. Sim., ix, 16, notamment 5 : Ot àrco'aToXoi xai ot oioâaxaXoi oî xr,pu^avTeç to ovoij.a tou Tiou toù ©îo5, xoi|jl-/]6évtc? sv Suvâpiei xa\ -isret tou ï'iou xou Ohoû sx^puÇav xal toïç TcpoxExoiuïjjj.ê'votç xa\ aiioi ïôwxav aùroï; ttjv açpayïSa toj xrjpuYjiaTo;. — Cette doctrine singulière est caractéristique de la foi à la nécessité du baptême.
7. Sim., ix, 4, 5 : ITapEçépovTo ouv èx ^àvt'ov tov ôpÈ'ov ypôaiç jcoociXaiç XeXaTOfirjjjiÉvot \>nb twv àvBptov xa\ kttiï&ovxo taïç racpôlvoiç.
8. Sim., IX, 8, 3 : 'A7tE6X7]0/)<jav i-o ty); o?xooo(Xïji; tov THJpyou. Cf. 8, 6. 7 ; 9, 4; 13, 6. 9; 18, 3. 4; 22, 3 ; 7, 1 : Tou; Xc'Oouç rcàvra? roù; rtapà tov ^upyov xsi[jivouç, touç àrto6ê6Xyipivouç èx tîjç oîxoo"o;j%; cf. 8, 5; 9, 5; 12, 4; 13, 3. 6. 9; 30, 1. — 14, 2 : Ootoi sic t&0{ IxSXr/J^aoMTai; 17, 5 : 5E^6Xrj0r]aav Èx.
HUITIBMI l.i NBUVIBMB PARABOLES DU PASTEUR. '.».")
trebande, entrées dans La construction sans avoir passé par la main dos vierges ', c'est-à-dire dos vertus chrétiennes, ni re-
vètu leur parure, parait assez clair : ce sont tes faux catéchumènes qui n'ont pas apporté au baptême la parure authentique «les vertus chrétiennes et n'ont contracté des engagements que pour les trahir aussitôt. Nous reconnaissons assez distinctement, aux abords de la tour, -y.z'y. rov îcûp-j-ov 2, ce lieu d'attente qui nous avait été montré dans La IIP vision. Il se trouve là diverses sortes de pierres, attendant la taille nécessaire. Les unes viennent directement de la montagne : ce sont des catéchumènes ;. Les autres ont déjà été insérées dans la construction, mais elles ont noirci sous la verge du Maître, ou de quelque autre manière se sont révélées impropres au rôle qui leur était destiné K Elles attendent là une seconde taille, qui peut-être les rendra aptes à figurer dans la tour : ce sont des chrétiens pécheurs5. Les unes et les autres sont confiées à l'Ange de la pénitence, grand tailleur de pierres pour le compte du Seigneur'1. Cette opération, plus ou moins laborieuse, est aussi plus ou moins fructueuse ; car il se trouve des pierres absolument rebelles à la taille". La conception de l'édifice demeure la même quant au fond. La tour ne doit, en définitive, renfermer que des pierres brillantes ; l'Église ne doit rien contenir que de pur. Mais on voit distinctement ce qui, dans la IIIe vision, n'apparaissait pas : l'Église de la terre accueille, pour un temps, certains éléments impurs, destinés à en être expulsés avant le jour de la consommation suprême, où l'Église des saints, réalisant pleinement son idéal, réjouira à jamais le regard de Dieu.
Enfin la place est nette aux abords de la tour : il ne s'y trouve plus de pierres attendant leur emploi. Le dernier mot
TOU Y'V,J? T'~JV Sixaîtov; 18, '■'< : Toys X(9ouç rjpu^vorç /.y.\ na:xo£oo'jivouç toÎç -vi-jjxaT: toi; JCOVTjpotS y.x: :/.:: iV !x6Xt)9£vT(ZÇ. — 23, 3 : 'Artb toj ftâpyou à-iy -x, y.-)}. \r.Vj'ï/.Vi.i^hzi:i tt: oîxoSofATJç xÔtoS.