Vis., ii. 3, 4. — 3. Vis., n, 2. 2; cf. Sim
't. i'is., m, 7.2. — Bai heister conclut de même. Die Ethik des Pastor llermae. \t. 52 : « Aus^enommen sind nur die Apostaten, denen keine - bereitet i^t. und aile, die ihnen gleieh sind. Die Allgemeinheit der Sûndentilgung wird indessen hindurch keineswegs aufgehoben; die Frage i--t rrar, ni) die Apostaten a. a. die subjective Môglichkeit, den Entschluss und Trieh zur Busse besitzen werden. »
5. Sun.. i\. 26, •> : KoÙtouto &>/.;;: txjtz; :i; quipaç Xèyoi, ;.'v« tic àpvrjoi-
rons-nous de ce flottement que les positions dogmatiques d'Hermas sont mal assurées? Nous croyons plutôt qu on se tromperait en cherchant ici des positions dogmatiques. Nous ne sommes pas en présence d'un docteur, mais d'un manieur d'âmes, préoccupé de faire vouloir, et vouloir tout de suite, devant la persécution toujours menaçante, et dans l'attente de la parousie. L'opportunisme pastoral dont nous avons déjà signalé rinfluence parait seul donner la clef de ces inconséquences de langage. Une telle attitude ne serait pas justifiable en rigueur de dogme; elle s'explique, au contraire, très bien d'un point de vue économique et par le besoin de donner tout le relief possible à des vérités pressantes, par le contraste entre l'offre présente de la grâce et les menaces du jugement à venir. Je sais bien qu'à diverses reprises le Pasteur réitère ces menaces avec une extrême énergie. Ainsi1 : « Le Maître l'a juré par sa gloire, sur ses élus : si, à ce jour marqué, il y a encore du péché, il ne saurait y avoir de salut pour les pécheurs : car la pénitence pour les justes a une fin; les jours de la pénitence sont accomplis pour tous les saints : au contraire, pour les Gentils, la pénitence reste ouverte jusqu'au dernier jour... Le Seigneur l'a juré par son Fils : ceux qui renieront son Fils renonceront à la vie, ceux qui le renonceront dans les jours à venir : car pour ceux qui l'ont déjà renié, en sa miséricorde il s'est laissé fléchir. » L'énergie de tels anathème^ prouve sans doute le grand désir qu'avait Hermas de faire entrer cette idée; elle ne prouve pas que ses paroles doivent être prises au pied de la lettre, comme des énoncés dogmatiques. D'autant qu'un tel énoncé dogmatique irait à l'encontre de la pensée de l'Église, telle que nous la manifestent de nombreux documents. Nous aurons occasion de produire certains témoignages d'où il semble bien résulter qu'à une date ancienne, au moins pour l'Occident et pourcertaines catégories de pécheurs, il n'y avait pas espoir de réhabilitation à la face de VÊglise; mais la possibilité d'une
•j.:vo: [j.£T«vo;av >.oc6tj* ào*6vocTov y<£p \-z: acoOîjvai tov uiXXovra vuv xpvetaOat ton KtSpiov Éa'j-ou* àÀÀ' Èxetvoiç TOÏç JiaXai 7;pvr,[j.£V0'.; w/.iX y.î'.vHx'. tAsrévouc. — Cf. Sim., v, 7, 3.4.