France, p
i. Le R. P. du Lac raconte une excursion en bateau qu'il lit avec ses élèves de Cantorbéry. Il y avait deux bateaux: les élèves ramaient. On arriva au port de Sandwich. La marée baissait : une coi'de qui traversait le port au ras de l'ea'i attrape le pilote du premier bateau el le précipite par-dessus bord : » Naturellement tout le monde criait à la l'ois, de sorte que l'expérience du premier bateau ne put même protîter au second, et noire pilote, pris de même, fut aussi jeté à l'eau. Bonne leçon qui apprend à se taire el à obéir. » Des Anglais de l'dge des élèves du P. du Lac n'auraient plus eu besoin d'une pareille leçon; ils ne se la seraient certainement pas fait donner.
Un amateur assiste à un match de football entre les élèves du lycée Hoche, à Trianon; il a une grande expérience de l'Angleterre et de la France; il a « passé, dans l'enseignement public, deux ans en France el trois ans en Angleterre » : « Si j'osais exprimer un vœu pour eux (les élèves du lycée Hoche), écrilil, ce serait celui de voir, dans les parties, un peu moins de discussions et un peu plus de discipline. Les capitaines manquent un peu d'autorité sur leurs hommes. » (Lettre au Joiinu/l des Débuts, do avril 1S91.)