PAS
LCA '.
"re
= Ses e A EN … N DE De VS ee EU me Re © 0 ne Ua.
dr NO < PRE 4 th ’ é LE SAS -
. 2e ne RME PLATE ES ps nr > — | OM PE . +
En 1,
Es
242 Nr UE URENÈGRE
guerre, ne fut que de courte durée. L'essai ne fut certes | pas assez long pour que l’on se rendit suffisamment compte de £e que peut donner, au point de vue intellectuél, une race qui, jusqu’à la fin de la guerre de Sécession, éthit restée absolument illettrée. L’inévitable réconcilHation du Nord et du Sud,et le désappointement causé par le retard apporté à la solution du problème des races, ont refroidi l'ardeur des premiers amis du nègre ; d’ailleurs, les arguments journellement fournis pour discréditer l'éducation libérale de l’homme de couleur semblent indiquer un retour aux idées de l’époque qui précéda la guerre. pars
Le nègre est-il capable de recevoir une éducation libérale? — Les champs d'expérience que sont les établissements secondaires et les universités auraient dû permettre, par leurs résultats convaincants, de constater que certainsindividus, du nfoins, pris dans la race nègre, étaient aptes aux études supérieures. Gependant beaucoup d'hommes de race blanche —et leur nombre ne semble pas diminuer-— persistent à refuser, à tous les noirs sans exception, le droit à l'enseignement supérieur, se basant sur l'inaptitude cérébrale de la race à tout travail intellectuel (4). À | Dans la brochure intitulée : Abrégé des faits relatifs au « Plant System » des lignes de chemins de fer et de navigation, écrite par le juge Tillman, de Quitman (Géorgie), et destinée à être distribuée largement par les employés de
+ ju Z “
7 mire æ
RSA
mme +
ve - AE
chemins de fer, on trouve ce passage caractéristique : « Le nègre porte en lui, de naissance, une marque d'infériorité aussi inaltérable qu'éternelle. Celui qui, au matin de la création, mit les sables mouvants comme barrière aux
(4) Quelque étrange que ce fait puisse paraître, l’un des adversaires les plus énergiques de l'éducation libérale du nègre, et qui se base sur son incapacité mentale, est un homme de couleur, W. T. Thomas, dans The American Negro, ch. 1X, Mental Training:
vagues impétueuses des abimes profonds, et leurdit :« Voici votre limite », mit aussi et à jamais son sceau surle nègre, dans sa peau noire, ses cheveux crépus, ses lèvres épaisses, Son nez Camus, son crâne à double épaisseur, son anatomie différente de celle de l’homme blanc. Son intelligence bornée est annoncée dans cetle prophétie faite il y à des milliers d'années, non moins vraie aujourd'hui qu'alors : « Tu seras le serviteur des serviteurs. » En émettant cette opinion, M. le juge Tillman n’est que le porte-parole de tous ceux qui admettent que l'infériorité intellectuelle du nègre est nécessaire et permanente, et qui voudraient s'opposer à tout effort, vain à leurs yeux, tenté pour relever
une race placée si bas dans l'échelle de l'humanité, qu'elle:
est vouée à une servitude et à un avilissement perpétuels.
Les esprits religieux trouvent dans les Saintes Écritures, ce qui pour eux est une autorité suffisante, de quoi appuyer cette croyance; d'autres ont recours à la science pour prouver l’infériorité sans espoir du nègre, déduisant leurs arguments des particularités physiques que pré-
sente cette race, et qui la différencient du groupe aryen. Il
est facile de prouver que le nègre ne montre pas cette incapacité intellectuelle pendant son enfance. Les enfants noirs, comme ceux des autres races méridionales, mürissent de bonne heure, et Souliennent, sans désavantage, la comparaison avec les Jeunes gens de race blanche, Néanmoins beaucoup d'éducateurs assurent que, arrivé à l’âge adulte, le nègre ne tient pas les promesses de ses premières années, quil devient borné, qu'un brouillard épais semble tomber sur son esprit et que ses forces cérébrales diminuent. S'il en est ainsi, point n'est besoin d'études supérieures, puisqu'elles seraient impuissantes à secouer la torpeur qui s'empare du nègre, durant la période de l'adolescence (1).
(1) Cf. N. S. Shaler, The Negro Problem, AUantic Monthly, vol. 54; pp. 100-701; (Novembre, 1884.) U
RE DT AS ie — D TS red ne D 4 A eq mg nm Re EE RE Tee pee Le tree a: RSS + n
Cependant cette torpeur et cetarrêt dans le développement des facultés intellectuelles ne sont peut-être pas dûs aux transformations physiques. On peut les attribuer, en grande partie, à l'influence du milieu. Le jeune homme de race blanche est stimulé par des espérances de succès, tandis que le nègre sait qu'il est privé de toute possibilité de réussite. Profondément ancrée dans le cœur d'innombrables habitants du Sud et d'un assez grand nombre d'habitants du Nord, la conviction demeure que le nègre est un «tertium quid », quelque chose qui ressemble à l'humanité, mais qui ne lui appartient pas; qui est un peu au-dessus de la bête, il est vrai, mais placé en un point in-
déterminé au-dessous de toutes les autres races d'hommes; quelque chose qui est incapable à la fois de relèvement social, d'éveil intellectuel et de progrès! moral. Bien plus, toute tentative faite dans le but de/ permettre au nègre d'atteindre un degré de culture plus levé est réputée dansereuse, puisque c’est un effort perdu, ët-qui met le nègre en désaccord avec son milieu. Le brillant John C. Calhoun, sénateur de la Caroline du Sud, disait en 4834 : «Si je pouvais trouver un nègre sachant la syntaxe grecque, je croirais alors que le nègre est un être humain, qui doit être traité comme un homme{l}». Etil déclarait ceci à une époque où les punitions les plus sévères étaient réservées
es St PR ER - ‘= rs 5. St DS
Le
à quiconque enseignerait l'alphabet à un enfant de couleur. Telle est dans une certaine mesure l'attitude de l'opinion américaine d'aujourd'hui. « Hic, haec, hoc, consommera la perte du nègre », s’écrie un pasteur du Sud, le Rev. Steele. « L'étude des classiques grecs rend l’homme de couleur immoral », répliqua un millionnaire du Nord quand on lui demanda de venir en aide à une université
(1) Cf. Alexander Crummell, The Allilude of the American Mind loward the Negro Intellect, pp. 10-11. Publications of the American Negro Academy, Occasional Papers, ne 3. Washington, 1898.
nègre dans l'embarras. Une pitié méprisante a toujours caractérisé l'attitude de l'Américain ordinaire envers le développement intellectuel du nègre.
Une autre raison puissante pour refuser au nègre Îles capacités intellectuelles, et pour exalter ses aptitudes manuelles, est que l'esprit de l'esclavage a survécu à l'institution même. Le nègre fut introduit en Amérique à seule fin de servir l’homme de race blanche, et pendant plus de deux cent cinquante ans, il conserva ces rapports d'esclave avec la race souveraine. Le propriétaire d'esclaves justifiait ses actes et donnait satisfaction à sa conscience en apportant des arguments démontrant l'incapacité intellectuelle du nègre. Il n'est pas à supposer que la destruction soudaine et violente de l'esclavage ait pu changer brusquement les opinions de la classe dominante au sujet de la place qu'il convient de donner au nègre dans la société. On lui reconnait bien maintenant le droit de choisir son patron et de réclamer un salaire pour son travail, mais on s'attend toujours à ce qu'il soit chargé des besognes matérielles réclamées par les besoins de l’homme blanc, et à cette fin ses mains et non sa tête ont besoin d'apprentissage. Il n’est pas du tout surprenant que beaucoup parla gent encore celte opinion, les convictions des hommes prenant leur source dans l'intérêt personnel. Il est agréable autant que profitable à l'homme de race blanche de considérer le nègre comme une espèce secondaire de la création, n'ayant d'autre mission que de contribuer au bien-être de la race supérieure. C'est pourquoi l’enseignement professionnel, qui fait du nègre un facteur ulile dans le monde pour l’homme blanc, reçoit l'approbation générale, tandis que l'on tourne en ridicule tout plan d'éducation qui considère le nègre comme un homme en soi, capable du plus haut développement, et ayant une autre mission que celle d'occuper auprès du blanc des situations serviles. Il faut donc maintenir l'homme de couleur à sa place, en lui inter-
un
« 10 3e due rar >" =
2 \ 7 À Nu ere HR en RS eee eee 0e UN Ce me RER RENE TS > ES. Re Crau 2 à GA k" À à
disant les privilèges regardés comme les droits exclusifs de la race supérieure ; il faut lui refuser les avantages de l'instruction, de peur qu'il ne réclame ses droits politiques et sociaux. Le passage suivant d’un discours prononcé récemment au Sénat par un représentant du Sud fera comprendre cesentiment, et montrera que l'esprit de l'esclavage n'est pas mort: « Nous avons retiré le gouvernement des mains des noirs; nous avons bouché les urnes du scrutin; nousavonstiré sureux; nousn'enéprouvonsaucune honte, » Un autre sénateur, dans cette même assemblée, disait : «Je me refuse à autoriser tout homme avant la peau noire à voter dans mon État, quelque bonne que soit sa moralité quelque excellente que soit son éducation, quelque considérables que soient ses biens. » Étant donné cette façon d'envisager la question nègre, il n’est pas surprenant de voir que la majorité des habitants, dans le Sud, et beaucoup dans le Nord, soient des adversaires de l'éducation libérale pour l'homme de couleur, et veuillent ne lui donner qu'une instruction rudimentaire, Mr. A.F. Beard, secrélaire de l'« American Missionary Association », dans un article de valeur intitulé: «The Right Way and the Way of Righteousness », dit : « Maintenant que cette opimion — il faut que le nègre connaisse sa place et s’y Lienne — s'est développée rapidement, les idées éducatives les plus répandues dans le Sud s'opposent à ce que l'on parle de l'éducation libérale d'un nègre. Cette hostilité s'est frayée un passage vers le Nord. Nous trouvons parfois cette hostilité dans une facon de voir bien particulière au Sud : quand il s'agit d'un nègre, le Sud appelle « éducation libérale » tout enseignement s'élevant au-dessus des premiers éléments. « Dans une récente assemblée des administrateurs du « Peabody Fund » à New-York, Le représentant de l'État de Géorgie dit dans son rapport: « Les gens du Nord ont « gaspillé des millions de dollars pour la prétendue éduca- «tion libérale du nègre, argent qui aurait dû être offert
TD ; / ET DV Egee ee 7 REX 7
£ ei à 2 Q j à + 4 “# ‘ Ce 4 4 :
ali F k
f dé FA L « Le a, — — £ 8 ee PA ne rs, Le ant nf, Lee ie me va. TE QE EN PE PE r< RC ST ne os on le iii 0 Le 72 we . 4 ? . . A x "
< él
dr Er A
«à des écoles professionnelles. » C'est là l'expression | d'un vœu général tendant à substituer à l'instruction un n apprentissage qui accroitrait, pour l'homme supérieur, la | valeur des services de l’homme inférieur. » |
L'éducation libérale accroît-elle la mora-
lité du nègre? — L'un des arguments les plus puis-
sants dont on se soit servi jusqu'ici contre l'éducation
libérale est qu’elle ne paraît pas avoir diminué la cri-
minalité parmi les gens de couleur, et que les mau-
vais instincts de la race semblent vraiment augmenter,
en dépit des efforts faits pour son relèvement intellectuel
ét moral. Cette opinion à été habilement soutenue par un
assez grand nombre d'écrivains, que l'on peut regarder
comme faisant autorité sur la question nègre. Parmi eux
se trouvent Frédérick Hoffman, auteur de : ace Traits
and Tendencies of the American Negro; Wm. H. Thomas
(The American Negro), nègre lui-même et auteur de la plus
cinglante critique qui ait jamais été écrite contre les gens
de couleur ; le Prof, John R, Straton {Wäil education solve
the race problem ?); Philip Bruce (The Plantation Negro as a
Freedman) ; Les arguments apportés par ces écrivains et
par d’autres, pour justifier leur opinion, sont étayés sur
un déploiement de stalistiques qui les rend dignes d'une
considération atténtive. Ces autorités éminentes font bien,
sans aucun doute, d'attirer l'attention sur la criminalité
alarmante de la race, comparée à son état moral durant
l'esclavage (1). Certains crimes fréquents. aujourd'hui
étaient pratiquement inconnus avant la guerre, et la mora-
lité de la plupart des nègres dans de nombreuses localités de semble avoir baissé depuis l'émancipation. On estimé que
la criminalité chez la race nègre a augmenté de 95 0/0
FE re du
(1) Cf. Paul Barringer (University of Virginia) Séalistiques de la criminalité nègre, «Commissioner of Education Reporé», 1900-1901, p. 530.
es
” je PESTE A we a SS CNE San De Eu enr no
entre 1870 et 1880, bien que le nombre des illettrés ait diminué de plus de 10 0/0. La comparaison des rapports des recensements de 1880 et 1890 montre que, tandis que le nombre des illettrés diminuait de plus de 18 0/0, la criminalité augmentait de 33 3 0/0. On affirme aussi que les délits de l’esclave illettré ne sont que des fautes légères, tandis que les crimes graves sont à la charge de l'homme de couleur affranchi. Pour donner plus de poids à cet argument, les adversaires de l'éducation libérale montrent quelles sontles conditions relatives du nègre dans les États du Sud et dans les États du Nord. Le nègre du Nord est libre depuis bien plus longtemps que son frère du Sud, et au point de vue de l'instruction jouit d'avantages bien
supérieurs.
Néanmoins, les tendances criminelles du nègre sont plus accenluées dans le Nord que dans le Sud (1). Selon un
(1) Criminalilé parmi les Nègres de Chicago. Public Opinion, vol. 29, p. 367, le 20 septembre 1900. ï 1872, Proportion de l'Élément nègre dans la ee LOL EE RERr PRE ETES PA AE Proportion des arrestations er la Société ns comparée à celle des arrestations dans le reste de la population "MU" SA ee Le . Proportion de lÉerent a Hns la Un En DORA IR ACER RE NME T PT € Proportion des arrestations, re RME ne . Proportion de l'Élément nègre dans la population totale; HEAR ARRETE NE RE Proportion\des arrestations MS 6 et OP Rt . Proportion de l'Élément nègre dans la population Ur ENTER AL FLE FENETRE Proportion des Rire ctalions Ps FM RTS LUE . Proportion de l'Élément nègre dans la RAS tOtALE MES AT RTS VS pete 69 TS EN EC Proportion des Une Ses AE 1896. Proportion de l'Élément nègre dans +, Conan iotale 2 FE OUR A NEO Proportion "destarrestalione 0e NS NEREnERRREERSE Cause de l'augmentation de la criminalité.
« Les nègres ont eu à supporter la gêne économique, et les cir-
auteur, il y avait, dans les États du Nord-Atlantique, en 1891, 7,547 criminels nègres pour une population noire d'un million; dans les États du Sud-Est, il n'y en avait que 2,716 pour un million, alors que le nombre des illettrés parmi les nègres du Nord n’était que de 21 51 0/0, et que celui des illettrés du Sud atteignait le chiffre élevé de 60 0/0. Ne considérant que les États du Sud, le même écrivain trouve que le nègre est plus criminel dans les États où il reçoit la meilleure instruction. Dans le Mississipi, la Caroline du Sud et la Louisiane, le chiffre moyen des illettrés nègres est de 65 0/0, alors que le nombre des criminels nègres, pour une population noire d’un million que contiennent ces trois États, est de 1,600. Dans les États du Texas, du Tennessee, du Maryland et de la Virginie occidentale, le chiffre moyen des illettrés nègres n’est que de 50 31 0/0. Le nombre des criminels nègres dans les États ci-dessus mentionnés est de 4,120 par million. En comparant le groupe des trois États du Sud : Caroline du Sud, Mississipi, Louisiane, où la condition sociale du nègre est la pire, aux États du Nord-Est, où le milieu parait lui être le plus favorable, on trouve que dans le premier groupe le nombre des illetitrés est de 65 70 0/0, et celui des criminels de 1,600 pour un million ; dans le groupe des États du Nord, le nombre des illettrés n’est que de 21 71 0/0, mais celui des criminels atteint 7,547 pour un million (1). La
constances difficiles qui résultent du changement des conditions sociales. Dans le Sud, la condition économique des nègres est, sous beaucoup de rapports, meilleure que dans le Nord. Dans les endroits où leur condition économique est la meilleure, la criminalité parmi eux est la moindre. Le contraire est vrai également. Là où la condition économique des Nègres est la plus misérable, la criminalité est aussi la plus élevée. La condition économique de la race noire est plus pauvre à Chicago que dans les villes du Sud, sur lesquelles nos enquêtes ont porté. »
(Charleston, $, C., Richmond, V. A.; Washington, D. C.).
(1) Cf. J. R. Straton, Will Education solve the Race Problem? North American Review, vol, 1170, pp. 788-790,
pire see \S
EE CS Ac
CRT nee "ete. olee TS eonl
Er ee régi
se me wc
SE
\ jo Rs tt ani en a nemnpn 6 dre as — = em à
même autorité croit que, à tout prendre, le nègre instruit est plus enclin au crime que le nègre illeltré, puisque, suivant ses recherches, 42 0/0 de la totalité de la population de couleur savent lire et écrire, et que 46 0/0 des criminels nègres savent lire et écrire. En outre, on insiste sur ce fait que les moyens toujours plus nombreux de perfectionnement intellectuel n'ont pas élevé le niveau moral de la race. Au contraire, l’immoralité sexuelle s'est accrue aussi rapidement que l'ignorance diminuait, et l'horrible châtiment qui s'en suit, le lynchage, menace parfois de faire naître une guerre de races et d'ébranler la civilisation américaine. Certains signes montrent aussi que la dégénérescence physique est allée de front avec la dégradation morale du nègre, après la guerre; le chiffre des naissances décroit, alors que le chiffre des décès ne parait pas diminuer (1). On prétend aussi que l’esclave était supérieur à la génération nouvelle par l'activité et l'art d'acquérir des richesses. L'inspecteur des écoles de la Géorgie, dans son rapport annuel de 1898 {p. 10), dit: « La plupart des biens que possèdent les ñègres furent acquis avant 1890. Très peu de choses ont été ajoutées depuis aux registres des impôts. La classe jeune, ou la classe instruite, ne semble pas avoir augmenté beaucoup les biens possédés par la race (2).» Tous ces faits servent à prouver que l'éducation libérale du nègre a non seulement manqué son but, à savoir le relèvement de la race au double point de vue intellectuel et moral, mais qu’elle a été, au contraire, un puissant agent de dégénérescence, en imposant aux hommes de couleur une culture qu'ils n'étaient pas préparés à recevoir, à ce point de leur développement. Il ne faut pas supposer, toutefois, que des écrivains et
nee RAS rm EE DE ST GmCE a RE Le