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fois connu les sacrifices de la ver lu, le^ combats dn remords, et les délires de l'enthousiasme. Mais la vie intime à une littérature sans foi et sans étude, à une littérature vaine, mobile, fugitive, à i^ne Uttérature de bagne et d'échafaud , à une littérature f^ite, tqut au plus, pour des âmes . épuisées qu'il faut battre et remWr par des spectacles d'atrocités ! cela ne peut être, . çt ce mot n'a fait que révéler une chimère de plus dans notre siècle de chimères.
U e^i est ainsi de quelques autres mots qui circulent dans le siècle, sans être une expression de réaKtés quelconques. On croit nous avoir fait des hoses nouvelles ; on nous a donné des fictions. IL se forme des écoles,saps qu'elles puissent dire pe qu'elles enseignei^t. On nous a fait des disUnctious de classique et de romantique , sans que le monde ait su ce qu'avait gagn^ le génie à ces nouveautés. La théorie de l'art n'est plus qu'une subtilité. Et ce besoin de sophisme vague s'applique à tout. Vous
le trouvez même dans la politique, qui est la science des applications. Le siècle s'est mis à poursuivre des ombres. Il s'épuise à réaliser le néant.
Faites donc connaître de bonne heure à votre enfant ces utopies du siècle» Chacune de vos observations sur les frivolités qui passeront devant ses yeux, le ramènera naturellement à l'autorité des âges. C'est le moyen dé le fortifier contre la séduction des erreurs. Bans la mobilité fugitive de tant d'idées, il faut qu'il sente le besoin d'aller droit aux idéesT^ui restent fixes, nonr point pour résister, contre toute raison,à des pécessitésQu à i^s CQi^v^iiai^çp^ accidentelles que le tei^ip^ auifiit anienées, maij^ pouv ne point $e pisser ballQt^e;* ^jf^tie lea opinions qui vont et viem^ent j et pfj perdre pas la fermeti^ de son esprit w.
spectacle des nouveautés capricieuses que là légèreté du sièc}p prpnd pour une transfqr^ mation radicale de ^hui^anité. . -
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