‹ L'éducation et l'enseignement en matière d'instruction secondaireChapitre 8 sur 30 · A UNE MER · texte numérisé non relu

A UNE MER

' Comment donc ne pas reconnaître le privilège de la femme dansFéducadon de riiomme sous la loi chrétienne ? Peu s'en Êiut que la feinme ne fasse Tbomme tout entier avec ses habitudes morales , avec ses penchans, avec ses vertus, et souvent avec son génie même.; de sorte qu'oa pourrait dire qu'aux époques diverses de décadence , Fhomme s'est d'autant plus corrompu qu'il s'est plus arraché à l'em»

pire de la femme; non point à cet empire dénaturé par les vices , mais à l'empire légitime que lui donne une vie de sacrifice et de vertu. .

Vous allez avoir à pardonner à l'austérité de mes premières paroles : tout est grave dans un tel sujet ^ mais tout y est touchant , religieux et pur.

Je ne ferai point un livre de flatterie pour les femmes; je ferai, s'il se çeut^usL

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litre de vérité et d'utilité pour elles et pour fiong-inéines.

Le plii^ Souvent Vos exettlples in^ins-* Ipiréront. Admirablo 6t sËihtè itière! voile savez ce t|U'il y a dé grand et dé sttei'é dans l'offloe de la femme pont Tëducàtioii du jeune homme. Je ne dirai rlêti dont TOUS n'ayë2 déjà trouvé la tévélatiofï àûM Tolre ame , et vos tendres sollicitudes serviront de règle h tnes proprès|ienséeà« Piiissetit à nidti toUi* mes fMirdleâ v6u§ être d'hetlrëtiS présagés ! Yàm tivèz tout ait ^our ibtiTë filé ëhëri ; chàctihë de mes réflexions devra n'être,* de settiblé, qk'tIHè éôiîflrmallbn de tds éspëraiiées.

Paria , le 1 5 mai 1 836.

iàtêêi0li m: tiA vtOiMU ààm t^tmiàkiiiTà.

i'ai presque à trailer de» qocsûoii» àë philosophie. Je le ferai très rspideineai pou» arrircr auJt applicatièiifi^

L'homme sa in^praftd trop sontent su»

la ctflta qtt'il doit k la Csttitita. Il Véàùté côinina uii être de plaisk et de diarme i il devrait la f eépeeté» eottiffîe lia être di sacrifiée éi de dotileiir.

La femme est le premier instrument de la société humaine ; car c'est par elle que 86 formé la famille et par elle que la famille se conserve.

Notre [jrand philosophe, M. de Bonald, a jEait de la femme le ministre du pouvoir humain ou primitif. Le pouvoir , c'est .

rhomme. Le ministre , c'est la femme. Le sujet, c'est le ûls de l'homme et de la femme.

Si l'homme , le pouvoir, était lui-même son propre ministre, son caprice l'emporterait, et sa force ne serait guère qu'une tyrannie.

Mais voici qu'à ses côtés Dieu a mis un ministre doux et clément, dont la faiblesse est toute puissante pour calmer les caprices du commamdement et les emportèmens de la domination. Son.office est tout d'amour.

La femme , ministi^e du pouvoir, est là toujours pour tempérer l'empire par la clémence. La femme prend pour elle toute là part des souffrances et des larmes, et tandis que l'homme veille à la défense^ la femme

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