‹ L'éducationChapitre 13 sur 38 · L'esthétique • ience du Beau. Elle a pour principaux i · texte numérisé non relu

L'esthétique • ience du Beau. Elle a pour principaux i

ta ni s Platon et Plo tin dans l'antiquité, et, dans les temps modernes, Baums t. mi (qui lui donne son nom), KLant et Bégel en Allemagne, le père André, Jouflroy, parmi nous (V. le livre de M. Charles Léresque sur la St | et surtout les ouvrages de M. Taine sur la Philosophie i I

Jusqu'ici noire, recherche s porté sur L'importance du savoir comme guide de la pratique el de la vie. \« avons maintenant à déterminer la valeur relative des différents genres de connaissance «-m point de vue de la discipline de l'esprit. Nous serons nécessairement as bref sur ce sujet ; mais, heureusement, ii n'a pas besoin d'être longuement développé, puisqu'en trouvant le meilleur pour la première fin nous avons, du même coup, trouvé le meilleur pour la seconde. C'est une vérité que nous pouvons tenir pour certaine : acquérir les connaissances les plus propres à nous guider dans la m.-, c'est, par surcroît, exercer notre esprit par les moyens les plus propres à développer et à fortifier ses facultés. Il serait absolument contraire au bel ordre qui éclate dans la nature qu'une sorte de culture nous fût né re pour nous diriger et nous éclairer, et une autre sorte pour servir de gymnastique à l'esprit. Partout, dans la création, nous voyons que les facultés se développent par les fonctions mêmes qu'elles ont pour mission d'accomplir, nullement par des exercices artificiels imaginés en vue de les rendre propres à ces fonctions. Le Peau-Rouge acquiert la légèreté à la course et l'agilité des mouvements qui font de lui un excellent chasseur par la chasse même et la poursuite des animaux : ce sont les divers genres d'activité dont est faite la trame même de sa vie qui lui donnent une force et une adresse qu'aucune gymnastique ne lui aurait jamais données. Cette extraordinaire habileté qu'il montre h traquer sa proie ou à surprendre son ennemi, il la doit à une pratique assidue qui a aiguisé ses facultés et leur a donné une finesse bien supérieure h celle qu'auraient pu produire des exercices artificiels. Il en est de même dans tous les cas : l'homme des bois, habitué cà reconnaître de très loin ce qu'il faut poursuivre, ce qu'il faut éviter, a des yeux qui ont la puis-

L'ÉDUCATION. (il

sauce d'un Lélescope ; le comptable, qui toute la journée aligne des chiffres et fait des additions, lînil par pouvoir additionner simultanément plusieurs colonnes de chiffres; el c'est par l'exercice même de leur devoir quotidien, de La fonction qui est la. leur, qu'ils ont élevé la puissance d'une faculté au plus haut point qu'elle puisse atteindre, Nous pouvons poser en principe que la même loi s'applique à l'éducation Lout entière: celle qui nous donnera les connaissances les plus pratiques et les plus

propres à nous guider dans la vie sera également la

discipline de l'esprit la plus excellente1. Passons aux.

preuves.

l'u des avantages que l'on invoque pour justifier la place énorme que l'on accorde actuellement à l'étude des langues dans l'éducation, c'est que cette étude est excellente pour développer la mémoire. On B'imagine que cet avantage est le privilège exclusif de l'étude des langues. En réalité, les sciences fournissent un champ d'exercices bien pins vaste à La mémoire. Ce n'est pas une tâche insignifiante que de se rappeler tout ce que nous savons de noire système solaire; c'en est une plus difficile encore que de graver dans sa mémoire tout ce que L'astronomie qous apprend de la. voie Lactée. Le nombre des corps composés, auquel les découvertes de la chimie ajoutent chaque jour, est déjà si grand qu'excepté Les professeurs bien peu de gens pourraient en faire L'énumération : pour ce qui est de leur constitution atomique et de leurs affinités réciproques, il n'est guère possible de les posséder de mémoire si Ton ne fait de celle étude l'occupation de toute sa vie. Dans la masse plus énorme des phénomènes de la. surface terrestre, e1 dans La masse plus énorme encore des fossiles qu'elle recouvre, il 3 a matière à des années d'étude- géologiques et d'ell'orls de

mémoire1. Chacune des grandes divisions de la phy-

1. C'est un des principes les plus féconds de la pédagogie de M. H. Spencer. Quand cette grande tura pénétré dans la majorité des esp nos programmes d'enseignement primaire, secondaire et supérieur, seront profondement modifiés.

t. Il faut convenir pourtant qu'une seène de Racine ou de rare

sique, acoustique, chaleur, lumière, électricité, contû assez de faits pour effrayer quiconque voudrail retenir ions. Si nous pa aux sciences de l'organi-

sation des animaux, nous trouvons q Pari de mé-

moireesl encore plus grand. L'anatomie d nmeest

si compliquée qu'il faut l'avoir oubliée cinq ou six fois pour la posséder définitivement. Le nombre d< - espèi de plantes dont s'occupent les botanie cent vingt mille, cl le nombre «les form la vie ani-

male qui sont l'objet des recherches du zoologiste o pas moins de deux: millions. Telle est l'incroyable ;i mulation de faits qui s'offre à l'étude des hommes de science qu'ils ne peuvent les approfondir qu'en divisant et en subdivisant le travail. A la cône illée

de sa province scientifique, le savant ajoute une connaissance générale des provinces continues et peut-être d données élémentaires sur quelques autres. A coup sûr ' la science, même si on ne cultive qu'une étroite région de son vaste domaine, fournit cà la mémoire un exen suffisant. La science est certainement pour cette faculté une discipline au moins aussi bonne que l'étude langues.

Ce n'est pas tout : si, comme simple exercice de la mémoire, la science égale et peut-être surpasse l'étude langues, quelle immense supériorité n'a-t-elle pas quand on tient compte du genre de mémoire qu'elle développe I Dans l'étude d'une langue, en effet, les séries d'idées qu'on fait pénétrer dans l'esprit correspondent à des faits qui sont, dans une grande mesure, accidentels; dans l'étude des sciences, au contraire, les idées acquises et emmagasinées correspondent à des faits qui ont entre eux une liaison nécessaire. Il est vrai que les rapports des mots aux choses sont, dans un certain sens, naturels; que l'on peut remonter très haut dans l'histoire de ces rapports, bien qu'on ne puisse que rarement atteindre

orne tout autrement la mémoire et l"esprit qu'une kyrielle de noms géologiques.

leur origine; enfin, qu'il \ a nue science de ces rapporta el de leur histoire qui fait partie delà science de l'esprit el qui s'appelle philologie. Mais on ne prétendra pas que dans l'enseignement des langues, tel qu'on le donne ordinairement, on remonte jusqu'à ces rapports naturels entre les signes et les choses signifiées, ni qu'on rende compte de leurs lois de développement, el, par conséquent, pour la plupart de ceux qui apprennent les langues, ces rapports restenl arbitraires et fortuits. Dans l'étude des sciences, au contraire, les rapports qu'où présente à l'esprit sont des rapports de causes à effets, et un bon enseignement ne doit les présenter qu'à ce titre. Tandis que l'élude des langues familiarise l'esprit ave< des rapports irrationnels, l'étude d(^ sciences le familiarise avec de* rapports rationnels. Tandis que la première n'exerce que la mémoire, la seconde exerce tout h la lois La mémoire et l'entendement.

Remarquez encore qu'une i\>'+ grandes supériorités (\o< sciences sur les Langues, connue discipline de L'esprit,

i qu'elles cultivent Le jugement. Faiblesse du jugement, voilà Le vice intellectuel le plus répandu, selon L'opinion émise par le professeur Faraday1 dans une conférence sur L'éducation mentale faite à l'institul Royal : « La société prise en bloc, dit-il, n'ignore pas seulement ce qui concerne La bonne éducation du jug ment, elle ignore aussi son ignorance.» Et la cause en est, selon cet auteur, dans L'absence de culture scientifique. I^a conclusion est d'une vérité frappante. Porter un jugement exact, sur les objets qui nous entourent, sur les événements et leurs conséquences, cela ne se peut

faire qu'avec une sérieuse connaissance des relations que

les phénomènes ont entre eux. Vous avez beau connaître au mieux Le sens dr> mots, cela ne vous apprendra pas à raisonner rigoureusement sur les causes et les effets. 11

n'y a (pie l'habitude de tirer des conclusions de données

1. Faraday (Michel), physicien anglais né près de Londres (1794-18 s'esl principalement ociuiiic île L'éleotrioité dans ses rapporta ave- le mag Usine.

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premières, puis de vérifier ces conclusions par l'obsi vation et l'expérience, qui puisse dous mettre en étal de porter des jugements exacts h sûrs. El cette habitude

que la science nous force à contracter est une de ses immenses supériorités.

Il y a plus : la science, qui est la meilleure des disciplines intellectuelles, esl aussi La meilleure des disciplines mor.'iles. L'élude des langues tend, plus que toute autre étude, à augmenter le respect exagéré de l'autorité. «Voici la signification de ce mot, dit le maître ou le dictionnaire; «Voici la règle dans tel ou tel cas, » reprend la grammaire : et il faut s'incliner, sans discuter. L'attitude de l'esprit est celle d'une soumission aveugle à des décisions dogmatiques. Il en reste toujours quelque chose, une tendance à accepter sans examen tout ce qui est établi. Que la science parle h l'esprit d'un autre ton et lui donne des habitudes différentes de celles-là! Elle fait constamment appel à la raison individuelle; elle n'impose rien par autorité; elle demande qu'on vérifie ses assertions ; elle invite l'élève à tirer lui-môme les conclusions. Chacun de ses pas doit être contrôlé par lui, chacune de ses propositions doit lui être démontrée jusqu'à l'évidence. Et cette confiance qu'elle lui donne par là même en ses propres forces, s'accroît encore infiniment quand il voit la nature justifier, sans jamais les démentir, toutes les conclusions légitii qu'il tire de ses observations et de ses raisonnements. De là dérive l'esprit d'indépendance, un des plus précieux éléments du caractère. Ce n'est pas le seul avantage moral que nous assure la culture scientifique. Poursuivie, comme elle devrait toujours l'être, sous forme de recherches personnelles, la science développe encore deux grandes qualités, la persévérance et la sincérité. Gomme le dit le professeur Tyndall1 à propos de la

1. M. John Tyndall, né en Irlande, dans le village de Loiglin-Bridge en 1820, célèbre naturaliste connu, outre ses ouvrages scientifiques, par de nombreuses conférences et de nombreux articles consacrés aux sciences. Ses principaux, ouvrages, traduits la plupart en français, sont : les Glaciers et les Alpes ( 1860) ;

science inductive, a il faut y apporter un effort patient, une humble »it scrupuleuse soumission à tout ce que la nature nous révèle. La première condition pour} réussir, c'est l'honnêteté de L'esprit, le bon vouloir de l'intelligence, l'abandon de soi h la vérité, le détachement de Loule idée préconçue et de toute opinion favorite qui se trouverait en contradiction avec le vrai. Croyez-moi :elle cache bien des renoncements à soi-même, nobles sacrifices que Le monde ignore e1 qui s'accomplissent dans l< secret du laboratoire au fond du cœur véritablement dévoué à La science. »

Enfin, il nous peste à justifier, une opinion qui causera, nous n'en douions pas, une extrême surprise : une des supériorités de la culture scientifique sur tout Le peste de l'éducation ordinaire, c'est le sentiment religieux qu'elle développe dans l'âme. Il va sans dire que nous ne prenons pas ces mots de science et de religion dans leur acception banale <'t étroite, mais dans Leur sens Le plus Large e1 Le plus haut. Oui, pour les superstitions qui usurpent le nom de La religion, la science est L'adversaire et l'ennemi, mais elle marche d'accord avec cette religion fondamentale que ces superstitions ne font que voiler et éclipser. Oui, La science courante est souvent imprégnée de L'esprit d'irréligion; mais La vraie science, celle qui péiiètre au delà des apparences superficielles jusqu'au sens profond d^> choses, celle-là es! religieuse : «La vraie science et La vraie religion, dit Le professeur Huxley1 en terminant sa dernière série de conférences, sont deux soeurs jumelles qu'on ne peul séparer l'une de l'autre sans les l'aire mourir toutes deux. La science es1

prospère dans la mesure où elle est religieuse; la religion fleurit dans la mesure où elle est scientifique, ou elle

Dans les Montagnes (1861 : '■' Chaleur considéri s mode du mouve-

ment (1863); !<■ Rayonnement < iv"'.' : es Glaciers et tes trans-

formations de l'Eau 1872 : etc.

1. Huxley (Thomas Henr] . Bavant naturaliste et philosophe aaglai

n',' ( Middlesex !<• i mai 1825. Ses principaux ouvrages sont : Delà place de VE : '■ : Leçons a Anatomie 1864); les ''

physiques de la vie 1868 : //» ne, ta vie ci ses travai

66 II ERBERT SPBNCER.

plonge ses racines dans le sol d< ience. Le! grandes

conceptions des philosophes ont été le fruit moins de leur puissance, intellectuelle que de la direction imprimée à leur pensée par un espril éminemment religieux. La vérité s'est révélée à leur patience, à. leur amour, à leur simplicité de cœur, à leur abnégation bien plus qu'à la pénétration de leur logique. »

Ce n'est pas la science, quoi que disenl c'est l'indifférence en ru; snce qui si irréli-

gieuse : refuser d'étudier la création qui nous entoure, voilà l'irréligion. Prenons une comparaison bien humble: supposons un auteur qu'on saluerait tous les jouis de louanges emphatiques. Supposons que la sagesse, la grandeur, la beauté de ses ouvrages soient le thème invariable des éloges qu'on lui adresse Supposons que ceux qui font ces éloges lyriques et sans fin n'aient jamais vu, de ses œuvres, que la couverture, insoucieux de les lire et incapables de les comprendre. Quel prix auraient leurs éloges? Que penserions-nous de leur sincérité? Eh bien! s'il est permis de comparer le petit au grand, telle est la conduite de l'humanité vis-à-vis de l'univers et de sa cause suprême. Que dis-je? non contents de délaisser l'étude de ces merveilles qu'ils passent leur vie à célébrer, ne s'avisent-ils pas souvent de critiquer et de condamner ceux qui s'adonnent à l'observation de la nature comme s'ils passaient leur temps à des bagatelles, et ne regardent-ils pas avec mépris ceux-là mômes qui prennent à ces merveilles un intérêt effectif et réel ? Oui, répétons-le, ce n'est pas la science, c'est l'indifférence en matière de science qui est irréligieuse. Le dévouement à la science est un culte silencieux, une reconnaissance tacite de la haute valeur de son objet et, partant, de la cause qui a tout fait. C'est un hommage qui n'est pas simplement sur les lèvres du savant mais au fond de son cœur et dans toutes ses recherches ; c'est un respect profond qu'il ne se contente pas d'exprimer en paroles, mais qu'il prouve à toute heure par l'entier sacrifice de son temps, de ses pensées et de ses peines.

Ce Q'est pas seulement à ce point de vue que la science est essentiellement religieuse. Elle est religieuse encore parle respect singulier qu'elle i'ail naître en nous pour les lois invariables qu'elle nous dévoile e1 qui deviennent l'objet d'une foi implicite. Kn accumulant Les expériences, l'homme de science acquiert une entière confiance dans les lois immuables qui produisent les phénomènes, dans les relations éternelles des causes el des effets et dans L'absolue nécessité du bien et du mal qui en résultent. Au lieu de ces récompenses et de ces punitions que La foi traditionnelle nous annonce et que La généralité des hommes espère ou redoute vaguement, en dépit de leur désobéissance aux lois naturelles, Le savant nous met sous les yeux des récompenses et des punitions qui dérivent de La nature même «les choses et nous prouve que notre désobéissance a des conséquences inéluctables. Il découvre que les lois auxquelles nous devons nous soumettre sont à la fois inexorables el bienfaisantes. Il constate qu'en s \ conformant la marche des choses est un progrès vers la perfection et vers Le bonheur. Aussi est-il porté à insister sans cesse suc Inobservation de ces lois et à s'indigner quand on les viole. Et c'est ainsi qu'eu affirmant les étemels principes de la nature, et en proclamant La nécessité, de Leur obéir, il prouve qu'il est foncièrement religieux.

Ajoutez encore un autre caractère religieux de la

science : elle seule nous donne une vraie connaissance de

nous-mêmes et de nos rapports avec les mystères de l'existence. En même temps qu'elle nous montre ce qu'on peut savoir, elle nous montre les limites de notre savoir même. Ge n'est point par des assertions dogmatiques qu'elle nous enseigne L'impossibilité de comprendre La cause ultime dv> choses, c'est en nous faisant loucher du

doigt, dans toutes ies directions, l<is bornes que notre esprit ne saurait franchir. Plus sûremenl que tout autn moyen, la science nous convainc de l'impuissance de

L'homme à saisir ce qui dépasse L'intelligence humaine. En l'ace des traditions et des autorités humaines, fièrepeut paraître son altitude, mais en face de l'impénétrable voile

qui lui cache l'absolu, elle s'incline jusqu'à lem égi- Lime fierté et sincère humilité. Le véritable bomme de science, le savant digne de ce nom. -dire relui qui

ae se contente pas de calculer des distances, d'anal] des composés, d'étiqueter des espèces, mais qui, .1 Ira ces vérités d'ordre inférieur, cherche dea vériti pins hautes, et poursuit même mie suprême vérit fant

sincère et convaincu, dis-je, est le seul homme qui voie clairement combien est au-dessus, je ne dis pas seulement de la science, mais aussi de la pensée humaine, cette puissance universelle dont la nature, lavieel la penséene sont que des manifestations.

Concluons donc que, pour servie de discipline à l'esprit comme pour servir de guide à la vie, rien u'est au-dei de la science. A tous égards il vaut mieux comprendre le sens des choses qu'apprendre la signification de- mo Gomme éducation intellectuelle, morale etrelL l' étude des phénomènes qui nous entourenl esl infiniment supérieure à l'étude des grammaires et des lexiques.

Ainsi, à la question que nous nous étions posée au début : quelles sont les connaissances les plus utiles? la réponse uniforme est : les connaissances scientifiques. C'est le verdict prononcé sur toutes les questions. Pour ce qui touche à la conservation personnelle, à l'entretien de la vie et au maintien de la santé, quel est le guide le plus sûr? la science. Pour les moyens indirects de conservation, pour gagner sa vie, se procurer le bien-être, l'instrument le plus important, c'est la science. Pour bien remplir nos charges de pères et de mères de famille, de qui faut-il prendre conseil? de la science. Pour bien comprendre la vie nationale, dans son passé et dans son présent, c'est-à-dire bien remplir ses devoirs de citoyens, il y a un guide indispensable, c'est la science. S'agit-il de l'art, de ses productions, des jouissances qu'il nous donne

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