EN
Voici ce poème de Coriolan que j'ai amiomé, rt <|iio fil ,
dans If piviiiiiT mois de sa l'Iietoriquf , Armand de Cro-
chard , alui-s àf;r de iiti/t! ans. Il u) a pas été changé une
scnlf syllahc, ni dans k' Irxie , ni ilansirs not«^s, ni dans 1rs
sommaires, qui montrent un plan re^julier, dont les parties
sont coordomiées d'une manière qui surprend dans un si
jeune élève. S'il en résulte (nielcpie honneur pour un maître,
ce n'est point sx moi (pi'il appartient, puisipu' ee poème tiii
fait sur un sujet qu«' je donnai au eommeneemeni de mon
cours. Je n'ai donc fait que recueillir le liiiii des soins »le
ceux qui, avant moi, cullivèrenl de si rares dispositions.
Mais c'eil un Iruii curieux, (pie j'ai cru devoir offrir aux
amateurs des productions classiques, quelque peu nom-
breirx (ju'ils soient. Je joindiai c«' \M'lit poènu* , ainsi (|ue les
auties pièces d'élèves, insérées dans mes noies, à celles de
plusieurs cours qui ont été déposées dans la bibliotlièipie du
collège , pour en conq»oser un recueil academicine, et servir
de d()( ument sur l'elat des eludi's du «dllege du iMans, à cette
époque.
COIUOLA^US