L' ETUDE DC CH.IIS^T
point en point et paraisscnt avoii' ete minutieusement calquees les unes sur les autres, les divergences les plus extraordinaires continuent a existed' a i'egard des principes fondamentaux de I'etude d'uE art qui parait si simple par lui-meme, car, incontestablement, « le chant est aussi naturel a I'homrae (( que la parole*. »
Le plus curieux, c'est qu'il en est de meme dans tous les pays, et que nulle part, malgre les efforts les plus louables, les prolesseurs de chant ne sant encore parvenus a s'entendre sur la meilleure maniere d'apprendre a chanter ! Que « Tart du chant « n'emploie pas, jusqu'a present, des ternies techni- « ques dune signification acceptee par tous »; que « deux chanteurs, parlant, I'un apres I'autre, de leurs « registres, mediums, passages, n'aient peut-etre pas « parledes memes particularites vocales'^ », c'est deja chose regrettable, mais il pent n'y avoir la qu'uue question de langage, de vocabulaire. Ce qui est a la fois plus grave et plus bizarre, c'est de constater d^is divergences completes sur les procedes memes de I'enseignement et sur leurs applications. Autant )ie professeurs, autant de methodes, souvent diametrslement opposees ; c'est vraiment a n'y rien comprendre. Et le plus fort, c'est qu'il n'est pas un seul de ces professeurs, j'entends ici des grands professeurs, de ceux qui font ecole et ont qualite pour ecrire des methodes, il n'en est pas un seul, dis-je^ qui n'ait produit des eleves remarquables, lesquels^