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A. Lavig-nac, les Gaietes du Conservatoire

LETVDE DU CHANT 219

J'ai ete longtempstres lie avec un charmant tenor, possesseur d'une voix fortementtimbree et qui montait tres haut. Cela, joint a la facon dont on ecrit le tenor en clef de sol (c'est-a-dire une octave plus haut que le son reel produit), lui avait donne la conviction que dans un duo avec un soprano, c'etait toujours lui qui avait la note la plus elevee; il en faisait une question d'amour-propre, et s'etonnait que dans les partitions on niit toujours la portee du soprano au-dessus de celle du tenor. Personne n'osait le contredire, les uns pour ne pas lui causer de chagrin, les autres par crainte de le mit en fureur, car il etait tres irascible. Un jour pourtant, m'appuyant sur notre vicille intimite, je me risquai a essayer de lui demontrer son erreur. II entra dans une violente colere, pretendit que je me moquais de lui, que je voulais lui nionter line scie, qu'il n'avait de lecons a recevoir de personnel... Et nous sommes restes brouilles jusqu'a sa mort.

Nos etudiants chanteurs ne veulent pas se rendre compte que cette vanite ignorante les place, vis-avis de leurs confreres etrangers, dans un etat de reelle inferiorite, et qu'elle les condamne, en outre, a etre perpetuellement sous la tutelle de quelqu'un, d'un accompagnateur, d'un repetiteur, d'un chef de chant de leur theatre, tout cela parce que, incapables qu'ils sont de lire aeux seuls et de comprendre leurs roles, il faut toujours qu'on les leur serine comme a des ecoliers.

Ce n'est que plus tard, au cours de leur carriere, qu'ils s'apercoivent de la gene que leur cause ce

manque d'Instruction priinaire des choses de la musique, et alors, peniblement, clandestinement aussi, ils reprennent en sous-cEuvre, et sans oser s'en vanter a qui que ce soit, I'etude que leur naive forfanterie leur avalt fait dedaigner au bon moment. II n'en est pas un seul qui puisse me contredire.

Ce travail retrospectif, et par cela meme plus difficile, sera evite a tout jeune chanteur qui voudra bien se convaincre des le debut de ses etudes vocales, peu envahissantes par elles-memes, puisqu'elles ne doivent jamais exceder deux heures par jour, qu'Il est aussi necessaire pour lul que pour tout autre musicien d'etudier serleusement les principes fondamentaux de Tart dont II veut se faire I'interprcte ; 11 en a tout le temps.

L'art musical est ainsi constitue : 11 comprend des producteurs, qui sont les compositeurs, et des Interpretes, qui sont les chanteurs et les instrumentlstes

En cela 11 est semblable a l'art dramatique, ce qui a fait dire a Lamennais : « L'acteur est au poete « dramatique ce quel'executant est au compositeur. » Ces deux fonctions, sans lesquelles I'oeuvre d'art ne pourralt etre concue et recevoir la vie, sont Indlspensables, se completent I'une par I'autre et out chacune leur beaute propre. De meme que le compositeur ne saurait se passer d'Interprete, le chanteur et I'instrumentiste n'auralent aucune ralson d'etre si I'auteur n'etalt pas la pour leur fournir matlere a interpretation. Mais entre ces deux agents, pour qu'ils puissent se comprendre et unir leurs efforts, il est de toute necesslte qu'Il existe un lien, et ce lien ne pent etre

autre que la technique generale, celle qui englobe toutes les branches de la musique, et relie entre eux tous ses representants.

C'est pourquoi les chanteurs n'out certes pas i\ craindre de pousser aussi loin qu'ils le pourront leur instruction musicale. lis n'en comprendront que mieux I'importance vraie de leur fonction, et sauront la reniplir avec intelligence, sans etre tenus d'avoir constamment recours a I'aide et aux lumieres d'autrui.

Sils pouvaient arriver a se convaincre, etant encore jeunes, de cette verite que, par I'etude de la technique generale (solfege, theorie, harmonic), renforcee de celle du piano, ils conqui'erent leur indepeiidance et leur liberie artislique, ils arriveraient a des resultats bien plus eleves et plus rapides, et notamment a un developpement plus complet de leur personnalite.

Trop souvent les jeunes artistes produits par une meme ecole semblent sortir du menie moule ; ils ont la meme emission, le meme style, les memcs qualites et les memes defauts ; cela tient a ce qu'ils ont eu les memes maitres, les memes repetiteurs, les memes accompagnateurs, et que, dans I'impuissance oil ils sont bien forces in petto de se reconnaitre, de diriger par eux-memes quelque chose de leur education de chanteurs, en lui communiquant une originalite individuelle , ils en sont reduits {\ subir d'une facon trop constante et trop exclusive I'influence de I'ecole. Plus instruits, ils pourraient etre plus eux-memes, et par cela infiniment plus interessants.

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Les artistes qui se destinent au theatre devront aborder, ea plus de leurs etudes vocales et musicales, celles qui sont speciales a I'art scenique : le maintien, les attitudes, la plastique theatrale, la mimique : un empereur romain ne doit pas avoir les allures d'un valet de chambre ; — un peu de tragedie en vue de I'opera ou du drame lyrique, • — un peu de comedie pour I'opera-comique ou autres genres legers, — puis une autre chose d'importance considerable, I'etude du repertoire.

Ce nouvel ensemble d'etudes exige I'intervention de deux nouveaux professeurs; le premier, qui enseignera tout ce qui touche au maintien, aux gestes, devra avant tout etre un homme ou une femme de theatre, et posseder par lui-merae I'habitude des planches; il n'est pas indispensable qu'il soit musicien ; un bon comedien pent tres bien faire I'affaire, s'il veut prendre la peine de se rendre compte des exigences un peu speciales qu'entraine la parole chantee et la lenteur relative de Taction mise en musique. Si les attitudes sont gaudies, raides, si le mouvement manque d'elegance ou de souplesse, le mieux sera de suivre un cours de danse (il y a des « cours de danse et de maintien »), et pour les horames, de frequenter la « salle d'armes » ; il n'y a rien de tel pour donner de la desinvolture, de I'aisance, pour apprendre a se camper et se mouvoir naturellement, sans pretention; mais cela ne saurait remplacer le professeur de maintien theatral en ce qui concerne la mimique, la plastique et I'art de porter le costume.

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Pour I'etucle du repertoire, nous nous rangerions assez volontiers du cote de ceux qui penscnt qu'il y a avantage a travailler avec un professeur non seulement de son sexe, mais autant que possible d'une voix analogue a la sienne propre, ayant tenu a la scene un emploi semblable a celui auquel on se destine, et ayant eu I'occasion de jouer les roles memes dont on lui demande de transmettre la tradition. Ce ne peuvent etre que de bonnes conditions; mais elles sont loin d'etre indispensables, et il est certain que tout artiste ayant lexperience du theatre, qu'il soit chanteur, chef dorchestre, repetiteur ou accompagnateur, peut parfaitement conduire et mener a bonne fin cette etude aussi utile qu'interessante.

II ne suffit pas, pour pouvoir dire qu'on sait un role, d'en avoir appris les airs importants et les points principaux; il taut avoir acquis la connaissance complete et Tintelligence du personnage, le savoir par cceur en entier, du commencement a la fin, y compris paroles, musique, gestes et attitudes, et etre pret a le jouer et chanter en scene apres quelques repetitions d'ensemble; sinon le travail est incomplet, insulfisant, et sera a recommencer un jour.

C'est au cours de I'etude du repertoire que le jeune artiste lyrique commence a entrevoir la somme de fatigue que comporte la carriere, et comprend pourquoi ses premiers professeurs ont du faire entrer en ligne de compte, lors de leur premier examen, en dehors des qualites purement vocales, sa conformation, sa sante generale, tout ce qui pouvait enfin faire

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presager la force de resistance necessaire pour Vexploitatioii de son organe.

Ce qui est fatigant, ce n'est pas d'apprendre a chanter, on I'a vu ; ce n'est pas de chanter : c'est de chanter un ouvrage en entier dans le cours d'une soiree, avec de courts entr'actes qui constituent a peine des repos, employes qu ils sont la plupart du temps a changer de costume : c'est d'avoir a recommencer le lendemain, avec le meme ouvrage on un autre, c'est d'avoir a dominer I'orchestre, I'orchestre moderne surtout; c'est d'avoir a repeter le matin de bonne heure ; c'est d'avoir constamment a apprendre et s'assimiler de nouveaux roles ; c'est d'avoir a voyager comme on le iait dans les tournees artistiques, oil la plupart du temps on voyage la nuit, pour repeter le matin au debotte, et jouer le soir; c'est de chanter dans les concerts, ce qui necessite de nouvelles repetitions ; c'est I'obligation de chanter dans les soirees, d'etre toujours sur la breche ou tout pret a y monter ; c'est de passer par les emotions les plus diverses; c'est d'etre I'esclave de son engagement, de ne pouvoir choisir son jour et son heure, de ne pouvoir se reposer et se detendre qu'a I'aide d'un certificat medical ; c'est d'avoir a jouer un role lolatre quand on a I'esprit en deuil; c'est d'etre force de chanter qu'on en ait envie ou non, qu'on soit hien ou mal dispose; c'est la carriere enfin, que tons reconnaissent etre des plus dures et des plus penibles, autant que brillante et pleine de seductions exterieures. II faut etre bati a chaux et a sable poui- en supporter la fatigue, surtout pendant

!es premieres annees, car on s'aguerrit a tout, a cela comme a autre chose.

Aussi ne peut-on s'empecher de sourire de I'aberration de certains chanteurs amateurs, hommes et

'femmes du monde, non denues de talent d'ailleurs, qui s'assimilcnt naivement a des artistes de profes-

/sion, et, parce qu'ils auront chante un soir, dans un concert de bienfaisance, une scene ou un acte d'opera, apres s'etre lo iguement prepares et dorlotes, acceptent des comparaisons a leur avantage. « Oh! vraiment, vicomtesse, vous avez ete merveilleuse; jamais I'opera ne nous a donne une Marguerite qui vous vienne a la cheville ! » ou : « M. de X., etourdissant de verve, laisse bien loin derriere lui tons les artistes qui out ose aborder le role de ... repute si ecrasant. » II faudrait voir un pen ce que deviendrait M. de X. s'il avait a jouer et mimer ce role si ecrasant dans son integrite, en scene, avec I'orchestre et un public ordinaire, et ce que dirait la vicomtesse si on lui proposait de renouveler ce petit exercice quatre ou cinq fois par semaine, en y adjoignant. .. les quatre autres actes, ou en jouant chaque soir une oeuvre difFerente.

Et quelle desillusion serait celle de ces pretentieux dilettanti de I'art du chant, s'il leur etai^ donne de s'entendre tourner eji ridicule, aussi bier, par les gens de leur propre monde qu'ils considcrent comme leurs admirateurs passionnes, que pai les veritables artistes ! Et s'ils savaient a quel point ils sont odieux aux compositeurs, qu'ils accablent de leurs obsessions pour etre accompagnes par eux

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en public, pour en obtenir un autographe enthousiaste ou quelques mots tie vaine flatterie, qui, tantot par simple politesse, tantot clans un sentiment de courtoise ironie, leur decochent des compliments... a double entente : « Chere Madame, vous chantez cela de facon inouie!... Je a'ai jamais rien entendu de semblable !... »

Je ne dis nuUement ceci pour denigrer les talents d'amateur ou pour chercher a en amoindrir le moins du monde le merite, car je suis, au contraire, davis qu'il en est des plus remarquables, et qu'il pent fort bien en exister qui egalent ou meme surpassent, soit en virtuosite. soit par I'elevation du style, ceux d'artistes de profession.

II y a des artistes et des amateurs de tout rang, et la qualification d' « artiste » ne comporte pas I'idee de superiorite, de meme que celle d' « amateur » n'entraine pas necessairement I'idee d'etudes superficielles ou nefjligees; il v a nialheureusement des artistes qui deshonorent ce titre, comme il y a des amateurs de haute intelligence qui possedent le genie de I'interpretation et le sentiment le plus eleve. Ces grands amateurs, il faut les admirer, les applaudir et les encourager, car ils contribuent puissamment a elever le niveau artistique ; mais il faut se garder d'etablir un parallele entre eux et les artistes militants, dont la vie entiere est consacree au culte de I'art, qui sentent leur responsabilite engagee, et ont a conquerir ou a maintenir par leur valeur propre la faveur dun public en majeure partie compose d'indifFerents.

L'amateur joue sur le velours, car il ne se presente jamais a son auditoire clans les menies conditions que Tartiste, tout en se complaisant a s'en faire I'llluslon; du metier, II ne connait que les roses, et ne se doute meme pas de I'endurance, de , la force de volonte et parfols du courage qu'exige ■ la carriere theatrale pour celul qui a chaque note, a chaque pas, a chaque geste, defend sa vie et sa reputation. II ne s'agit pas IcI pour lui d'une value question de gloriole mondalne et ephemere; un seul insucces, surtout pres du debut, pent compromettre tout ravenir, Et a quol peut tenir un Insucces? A un moment d'Inadvertance ou de distraction, a une mauvaise disposition, a une fatigue de la voix resultant du surmenage des repetitions, a mille causes qui n'Infirment en rien la valeur de r artiste.

Je n'ai pas a parler id des debolres sans nombre qui entravent la carriere triomphale d'un chanteur : les jalousies, les cabales montees en vue de faire tomber un directeur et qui attelgnent tout d'abord I'acteur; les rivalltes, qui, de nobles qu'elles devralent etre, devlennent basses et halneuses,... tout cela m'entraineralt en dehors du domaine artistlque ; mals il n'en est pas molns vral que le chanteur qui ^ se lance dans le theatre s'expose a toutes ces vilalnes choses et doit en etre averti.

S'll n'avait pour le soutenir I'amour de son art et le sentiment de sa dignlte d'artlste, auxquels on peut ajouter plus prosaiquement I'appat de beaux appointements, sa vie, dont le gros public n'envlsage

que le cote prestigieux, ne serait (ju'un enfer deguise en paradis.

A ces soucis de toute sorte, il laul qu'il joigne encore la preoccupation constante dc I'entretien de sa voix, qui n'est pas pour lui un simple objet de luxe, tant s'en faut.

Quand on voit les soins c[uasi maternels dont le violoniste ou le violoncelliste entourent leur instrument, la toilette minulieuse qu'ils lui font jusque dans les plus petits coins, I'emmaillotant avec amour, emmitoufflant soigneusement son manche et ses cordes d'une douce et moelleuse etofFe de lalne lorsqu'ils Temmenent dans le monde ; quand on voit un hautboiste ou un clarinettiste entretenir tons les orgfanes de leur outil dans un etat de meticuleuse proprete, entourer leurs anches de precautions et de sollicitude, on se demande de quels soins n'est pas digne I'instrument divln et vivant, plus parfait que tous, mais aussi plus susceptible, le seul qu'on ne puisse remplacer chez aucun marchand si on a eu le malheur de le laisser s'avarier.

Tous les chanteurs comprennent I'utilite de ces soins, dans lesquels le public ignorant croit souvent, a tort, voir une exageratlon ou une pratique de sybaritisme ; mais tous ne savent pas les appliquer judicieusement, et pechent tantot par un exces de precautions, tantot par imprudence. Trop se dorloter est, dans son genre, une maladresse, car on rend par cela I'organisme plus sensible encore aux intemperles, auxmojndres variations de temperature.

dont nul ne pent se garer complctement, et qui dcyiennent alors d'autant plus redoutables; braver le fi'oid, le vent etrhumldite, ne pent convenir qu'a des voix d'une robustesse et d'une rusticlte excessiven,ent rares, et encore cela finit-il souvent par leur jcuer un mauvais tour.

11 faut que chacun sache etudier son propre organe, se rendre compte du degre de resistance ou desusceptibilite qu'il presente a Taction perturbatrice des agents exterleurs, et adopte ainsi en connaissance de cause les mesures preservatrices d'hygiene qui lui sont personnellement favorables, sans s'inquieter de savoir si ellcs conviendraient a son volsin, ni de les lui consciller a son tour, car il n'existe pas deux voix identiquenient semblables ni qu'il faille traiter exactement d la meme facon ; ce dont il faut bien se penetrer. Ajoutons que souvent rimagination entre en jeu. Ce n'est done pas parce qu'un chanteur habile viendra vous dire : « Mol, voila ce que je fais, » que vous devrez croire bien faire en agissant de meme et le prenant pour modele; ce qui est excellent pour I'un pent etre tres mal compris pour un autre, et inversement; chacun doit employer a cet efFet les moyens specialement appropries a sa nature, et seulement ceuxla. D'ou la necessite pour le chanteur de se connaitre lui-meme comme TinstruEnentiste connait son instrument, puisqu'il est lui-meme son instrument, ou que, pour mieux dire, il porte son instrument en lui.

Ce chapitre sur le chant ne serait done pas com-

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plet si nous negllgions de parler quelque peu de I'hygiene vocale.

Nous emprunterons d'abord a un ouvrage special* quelques lignes dont les premieres viennert corroborer certaines ideas exposees au debut ce cette etude : « L'education de la voix ne doit pas etre « ecourtee. Des etudes prolongees assurent une lo:i- « gue carriere, et si Ton voit finir jeunes des vcix « auxquelles uu long avenir semblait proinis, c'est « souvent parce que la periode des etudes prepara- « toires a ete ecourtee, dans la hate d'utiliser au « plus tot un organe plein de promesses. C'est qu'il « n'a pas ete assez entraine. Qu'on se rappelle les « bons exemples : Caffarelli, eleve de Porpor£, et « Rubini, travaillant six ou sept ans avant de se pro- « duire en public. » On pourrait en citer bien d'autres, presque tons les grands artistes ayant fourni une longue carriere, et parmi les contemporains, M'"*^ Miolan-Carvalho, M'"'' Viardot, M™^ Malibran,.. Duprez, Faure, etc. « La voix doit etre entrainee « des I'enfance, longtemps avant la mue. EUe ne « difFere pas en cela des autres gymnastiques. Un « artiste qui entre tard dans la carriere la fournira « bonne parfois, mais courte presque toujours. Que « I'enfant travaille les divers jeux de sa voix chan- « tee, et, sitot sa mue terminee, il la rctrouvera « bien exercee dans le nouveau clavier qui lui est « echu^. »

Tons les exercices physiques rationnels de nature

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