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Dcslouclies, le Glcieur. acte II, scene v

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Un eleve qui a eu le tort cle perdre son temps a etudier un instrument qui ne convient pas a sa conformation, et sur lequel il ne pent esperer parvenir a riiabilete desirable, pent se retourner vers I'un de ces instruments que nous avons signales comme s'accommodant d'etre entrepris ii Tage adulte, la contrebasse, par exemple, ou les cuivres. Le benefice de ses etudes anterieures ne sera pas entierement perdu , et il trouvera plus d'une fois a tirer parti <:le quelques-unes des connaissances acquises, II en est de meme du chanteur qui perd sa voix; s'il est bon musicien, il peut chercher un instrument qui lui convienne.

11 n'est qualite si minime quon n'en puisse tirer, a defaut d'une profession ayant caractere artistique, au moins un metier, cotoyant Tart et s'y rattachant indirectement, plus ou moins lucratif : un bon lecteur, quelque peu harmoniste, peut se rendre utile comme correcteur d'epreuves cliez un editeur de musique ; celui meme qui n'aurait pour lui qu'une belle ecriture peut se faire copiste. II peut d'ailleurs se perfectionner, apprendre a transposer, a rectifier les fautes d'inattention (?) des manuscrits d'amateurs. . . II y en a qui sont arrives ainsi a creer de veritables bureaux de copie, avec de nombreux employes, et a faire de bonnes afiaires Beaucoup de compositeurs aiment a laire copier un double de leurs oeuvres avant de les livrer a I'impression, et ont pour cela un copiste attitre. Rossini en avait un qui possedait une ecriture superbe, mais avait la manie d'a-

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{outer des bemols. II le falsait venir et lui demandait : « Dites done, men ami, pourquoi avez-vous encore mis ce bemol? — Je ne sais pas, maiti'e, » balbutialt I'autre, un pen deconfit, « mais vela in a para plus doux'.a » Rossini ne se fachait pas; il prenait un immense grattoir... et grattait le bemol.

On sent que cechapitre pourrait etre indefiniment jioursuivi en y introduisant de nouveaux cas d'autant j)lus aises a imaginer que des exemples nombreux s'en presentent, helas! journellement. Mais a quoi bon? Ce ne seraient guere que des variantes des precedents, et il vaut mieux nous occuper un pen, a leur tour, des amateurs.

Tons les memes types d'instruction premiere defectueuseou incomplete, tardive ou mal dirigee, que nous avons passes en revue en etudlant les moyens les plus propres qui peuvent etre mis en oeuvre par un professionnel pour v porter remede ou pour en tirer un profit quelconque, tons ces memes types se retrouvent necessairement, et encore plus frequents, chez les amateurs; il est meme tres naturel qu'ils s'v presentent plus prononces, avec des defauts plus caracterises, car, au moins a I'origine et sauf rares exceptions, les etudes d'amateurs ont du, de par la logique deschoses, etre plus negligees, surtout chez les jeunes gens (il leur a fallu laisser le pas aux etudes principales), et, considerees a juste titre comma accessoires, de luxe, etre prises sur le temps perdu, sur les moments de repos ou de recreation. Or, a

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moins dun penchant precoce et extraordinairement prononce, encourage et approuve par les parents, il est fort rare qu'un jeune gareon, ayant a choisir entre une partie de foot-ball et une lecon de musique, ne donne pas la preference a la premiere. — Mon avis est qu'il a raison. — II en est un pen differemment pour les jeunes filles, dans I'education generale desquelles on fait ordinaireiiient une part plus large a ce qu'on appelle « les arts d'agrement », et qui doivent apprendre, de gre ou de force, un pen de musique, de dessin et de danse. ^lais que ce soit dans les Ivcees, les colleges, les convents ou autres etablissements d'education, il est rare qu'on puisse disposer dans les conditions voulues du temps necessaire, et rare aussi qu'on y trouve des prolesseurs bien entrainants ou disposant des moyens d'entrainement necessaires ; les arts dits d'agrement deviennent ainsi une corvee, et ce n'est guere qu'aux jours de sortie qu'on pourraits'y livrer. Ces jours-la, on aime mieux aller se promener ou voir ses amis. — C'est encore chose fort naturelle. — A vrai dire, il n'y a done que I'enfant dont I'education se fait par un professeur et des precepteurs dans la maison paternelle, qui pent se livrer de bonne-heure, si son instinct I'y porte et si tel est le bon vouloir de ses parents, a une culture serieuse et profitable de I'art musical, et avoir pour cela les guides necessaires. C'est la ce qui explique I'etat d'inferiorite pratique oil se trouvent en general les amateurs meme les mieux doues, en comparaison de professioanels d'un niveau tres ordinaire; ils pechent par la base; ils

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manquent d'etudes elenientaires, ou les out traltees trop legerement, n'y attachant pas d'importance, sauf les cas prevus ci-dessus, qui exigent iin rare concours de cireonstances heureuses.

C'est la aussi qu'on peut trouver, abstraction faite de I'idee de carrlere, la veritable Hone de demarcation entre I'artiste de profession et I'artiste amateur, ligne qu'il nous avait paru difficile de definir nettement au debut du premier chapitre : I'un a dii faire de I'art sa preoccupation constante, pulsqu'il doit en vivre, tandis que I'autre ne s'y est attache que d'une facon intermittente et selon ses caprices; d'oii il resulte qu'a intelligence egale, a dons egaux et a toutes choses egales, I'avantage et la superiorite doivent rester au professionnel.

Pour en revenir a notre sujet, dont je me suis volontairement un pen ecarte, il importe de considerer, et cela paraitra clair maintenant, que les conseils que j'ai donnes precedemment, avant en vue des artistes incomplets qui eprouvent le besoin de s'ameliorer, ne peuvent s'adresser a des amateurs se trouvant dans le meme cas que s'il leur plait a eux-memes de se traiter aussi rigoureusement que ceux qui doivent chercher dans I'art leurs moyens d'existence. A mon sens, s'ils veulent continuer a cultiver la muslque en qualite d'amateurs, lis ont mieux a faire, et autrenient.

L'amateur instrumentiste ne recherche dans I'art que le plaisir, son plaisir personnel d'abord, puis par extension le plaisir qu'il peut procurer autour de lui. Or, a moins qu'il ne possede un grand talent

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et une vlrtuosite complete, ce qui le met en dehors de la categoric que nous etudions ici, et de plus necesslte un entretien considerable, il n'existe pas, pour lui et pour ceux auxquels il lui plait de faire partager ses jouissances, de satisfaction artistique comparable a celle ou a toutes celles qu'il pent tirer d'une veritable habilete de lecteur, j'entends ici de lecteur emerite, du lecteur intrepide auquel rien ne (ait peur.

Pour tout homme ou femme du monde, jouant deja a peu pres convenablement du piano, surtout pour les femmes, les hommes ayant generalement moins de loisirs, ce talent si desirable pent s'obtenir bieii plus facilement qu'on ne se I'imagine ; il suffit, laissant de cote tout autre hut, de poursuivre celui-ci avec une perseverance poussee jusqu'a Tent^tement; ou est sur ainsi d'y parvenir en un peu plus ou un peu moins de temps, selon le degre de facilite naturelle, mais toujours d'y parvenir, c'est immanquable; il est bon de s'en bien persuader. Quant au moyen, il est d'une simplicite extreme et ne reclame pas plus de trois heures par jour d'un travail tres agreable, mais qui doit etre regulier et ininterrompu; c'est une condition a peu pres indispensable il sa reussite. II faut tout d'abord faire un arrangement special, je ne dirai pas avec un professeur, mais simplement avec un jeune artiste bon lecteur, en compagnie duquel on devra dechiffrer chaque jour pendant deux heures conseciitwes (important), d'abord a quatre mains, puis a deux pianos. Ce travail devra etre fait, plus scrupuleusement que jamais,,

selon les principes que j'ai cleja exposes en detail au chapitre des etudes instrumentales, et dont je lappelle sommairement les points principaux : lentement, rigoureusement en mesure, avec les nuances, sans jamais s'arreter. Pour chaque morceau a quatre mains, on decliiffrera d'abord la premiere partie, ensuite la deuxieme ; cela vaut mieux que le contraire, permettant moins a la memoire melodique d'entrer en jeu. Le repertoire a dechiflVer devra se composer principalement de quatuors classiques a cordes transcrits a quatre mains, des symphonies de Haydn, de Mozart, plus tard celles de Beethoven €t Mendelssohn, de toutes les oeuvres des memes classiques ou d'autres ecrites par eux-memes ou reduites a quatre mains, de recueils d'etudes classiques ou modernes a quatre mains, puis de pieces quelconques de tout style et de toute epoque, meme de partitions entieres d'operas ou d'operas-comiques transcrits a quatre mains sans chant (on en trouvera surtout des anciennes, italiennes on allemandes, car maintenant cela ne se fait plus), enfin de tout ce que Ton voudra, pourvu que ce soit de bonne musique, et qu'elle ne soit pas assez difficile pour qu'on ne la puisse dechiffrer proprement et sans grand effort. Apres quelque temps de cet exercice, et tout en le continuant, il sera indispensable de se procurer un second piano pour I'etude nouvelle que voici : ayant deux partitions piano et chant aljsolument identiques (meme edition) d'un opera quelconque, on €n dechiffrera sur I'un des instruments la partie de piano, c'esl-a-dire la reduction de I'orchestre, pen-

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dant que siir I'autre piano I'artiste repetiteur jouera les parties de chant, ce qui, entre parentheses, est plus difficile que cela n'en a Fair, surtout dans les ensembles; il est bien entendu qu'il devra jouer les tenors a I'octave reelle, et non la note ecrite. Ici le repertoire est inepuisable, puisqu'il embrasse tons les operas passes, presents et a venir. Dans les ouvertures, entr'actes ou airs de ballet, oil il n'y a pas de parties de chant, le repetiteur ne restera pas inactif; il devra soit doubler la basse ou les principaux dessins melodiques, soit improviser une partie de renforcement quelconque, soit battre la mesure conime le ferait un chef d'orchestre, enfin conserver en quelque facon son role de regulateur. Les partitions devront etre choisies, premierement, parmi les plus claires et les plus faciles, et on devra apporter le plus grand soin a ce que la progression, comme difficulte, soit parfaitenient graduee, sans se laisser entrainer par la tentation de lire prematurement des ouvrages attrayants, mais trop difficiles, ce qui porterait a barbouiller.

11 va sans dire que lorsqu'on en sera capable, on pourra varier les plaisirs, on le devra menie, en dechilFrant des morceaux ecrits specialement pour deux pianos ; mais il faut se mefier qu'ils sont generalement ecrits pour des virtuoses. Pour les oeuvres a deux pianos, on devra dechifFer d'abord le second piano, et ensuite le premier, contrairement a ce que nous avons dit pour les pieces a quatre mains ; les raisons d'agir autrement n'existent plus, et le plus souvent le premier piano contient plus de diflicultes.

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II ne laudra pas pour cela, comme je I'ai cleja dlt, abandonner la lecture a quatre mains ; sur les dem heures consecntc^cs, on pourra lui en reserver une, el consacrer I'autre au dechififrage de partitions a deux pianos. La trolsieme heure, qui, celle-la, devra etrc separee, sera une heure de mecanisme : des gamnies, quelques exercices et etudes de moyenne force, qui pourront mcme, si on veut, etre toujours les monies... Elle n'est pas moins necessaire que les deux autres.

La base du systeme, on le comprend, c'est de ne jamais dechiflVer seul, d'avoir ton /ours un soutien solide qui ne vous permette ni le moindre temps d'arret ni un commencement d'emballement. II est done necessaire de ne choisir pour ces fonctions de balancier-regulateur qu'un artiste excellent musicien et pourvu d'un sentiment rythmique impeccable

En procedant consclencieusement ainsi, en ne negligeant aucun detail, pas meme I'heure de mecanisme, j'affirme que tout amateur deviendra rapidement un parfait lecteur. Par rapidement, j'entends dire : en quelques annees.

II ne faut pas s'ctonner et se decourager si darn. les commencements les progres sont lents et presque inappreciables. II en est generalement ainsi. Au contraire, une I'ois lengrenage pris et bleu pris, ils marchent a pas de geants, et on en est soi-meme surpris.

Un excellent auxiliaire, bien entendu, serait la musiquc de chambre, la lecon d'ensemble; mais pas au debut, seulement lorsqu'on aura acquis une certaine surete

Le genre de talent qu'on obtient ainsi, je le repcte, est certainement, de beaucoup, le plus agreable de tous pour un planiste amateur intelligent. A quoi lui sert de viser a une haute perfection, a un fini irreprochable, et quel tres grand plaisir pourrat-il y trouver ? Au contraire, I'etude du dechifTiage. deja si seduisante en elle-meme, puisqu'elle fait Gonnaitre tant de choses, met tout a sa portee et dans tous les genres, car, en dehors de la profusion de grandes et belles choses inspirees par le piano, il n'existe pour ainsi dire pas de chef-d'oeuvre qui n'ait ete transcrit, souvent meme de plusieurs facons difFerentes. De plus, c'est le genre de talent le plus sociable, celui qui sera toujours le plus apprecie dans le monde, celui qui permet le mieux de se rendre agreable a tous. De plus encore, et c'est la chose eminemment precieuse, c'est le seul genre de talent qui ne se perdepas; meme apres plusieurs annees d'interruption, on le retrouvera intact, demandant tout au plus quelques semaines d'entrainement pour se remettre en train.

Celui qui sera devenu brillant lecteur en employant le procede que je viens d'indiquer, se trouvera avoir acquis par la meme occasion une bonne partie des qualites qui constituent le meilleur accompagnateur; un pen d'habitude fera le reste. S'il lui plait d'ajouter a cela I'etude de la transposition, dont les principes s'apprennent en quelques heures, et cjui ne demande plus ensuite que de la pratique, il acquerra un prestige considerable aupres des chanteurs. Et s'il a le caractere sufTisamment de-

brouillard pour savoir utiliserson habilete de lecteur a se tenir au courant de tout ce qui parait, de Topera nouveau, s'il a assez de memoire pour en retenir par cceur les principaux fragments, le ballet, s'il fait tout cela simplement, sans pretention, avec grace et bonne humeur, il deviendra bientot la coqueluche des salons oil la mvisique est en honneur.

Dans le meme ordre d'idees, tout amateur qui a quelque pen de voix devrait, si cette voix est juste, considerer comnie un devoir de la cultiver, non en vue de chanter des grands airs, ce qui ne va pas toujours sans quelque ridicule, mais pour pouvoir, en toute occasion, tenir sa partie sans detonner dans un ensemble vocal, dechiffrer une partition en compagnie dun pianiste bon lecteur, le tout sans chercher maladroitement ses notes en tatonnant avec un doigt dans le haul da piano, avec assez d'aisance et de siirete pour qu'il en resulte un plaisir aussi vif pour lui que pour son partenaire et pour un auditoire d'intimes. C'est la un resultat bien facile a atteindre pour toute jeune tille ayant quelques notions musicales, et qui trouvera souvent son application.

L'amateur qui joue d'un instrument autre que le piano doit toujours, lui aussi, mettre en premiere ligne les qualites de lecteur, mais d'une facon moins absolue, car il n'en pent pas esperer les memes jouissances intellectiielles, son instrument ne pouvant se siiffire a lui-meme; on ne dechilFre pas une partition sur le vlolon. En compensation, il est juste de

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eonslderer que pour lui refToit est infininient moindre, et n'exige guere qu'un peu de volonte et de perseverance.

S'il veut neanmoins travailler serieusement el specialement le dechifFrage, il peut se procurer un accompagnoteur, auquel il donnera mission de nt jamais le laisser s'arreter on hesiter, et avec lequel il procedera a peu pres comme nous I'avons indiquc precedemment pour le piauiste. Mais cela ne lui est nullement indispensable. II fera beaucoup mieux de s'initier aux mysteres du quatuor a cordes, dans lesquels, apres avoir franchi les epreuves inevitables et s'etre libere des maladresses par lesquelles il faut toujours passer an debut, il trouvera I'un des plaisirs les plus nobles et les plus passionnants que puisse procurer la culture de I'art musical.

De toutes les formes de composition, le quatuor a oordes presente seul cette particularite de ne comporter aucune partie de remplissage, d'accompagne- 3iient. Chacune des quatre parties est concertante, ce qui veut dire qu'elle possede son interet propre et individuel, egal a celui des trois autres; si toutes sont solidaires quant a I'effet d'ensemble, chacune pourtant conserve sa liberte et sa personnalite pour I'interpretation des mille details dont I'ceuvre fourmille. De la provient que le plaisir intellectuel qu'on eprouve en executant une ceuvre ainsi concue ne peut etre assiniile a aucun autre plaisir d'interpretation, et qu'il est a peu pres impossible d'en soupconner I'intensite avant d'en avoir goute. Une autre parti- Gularite resultant du meme fait, c'est que la somme

de jouissaace des interpretes est infinlnient superieure a celle qu'Ils peuvent communiquer a ceux qa< les ecouteiit, car eux seuls penetrent a rinterieur de I'oeuvi'e, en comprennent la structure iatime, en toochent les rouages et les font mouvoir, et eprouveni la sensation etrange d'en faire partie eux-memes, de s'ldentlfier avec die en lui donnant la vie.

C'est un peu comme pour le whist; je deniande pardon si cette comparaison un peu brutale est mal choisie, n'ayant de ma vie touche a une carte ; mais il me semble que ceux-la memes qui connaissent Ic jeu prennent moins d'interet a suivre une partie qive n'cn ont les partenaires a la jouer.

II est pourtant des amateurs que I'audition de ce genre de musique captive puissamment, temoin Napoleon Bonaparte, plus connu comme general qiw comme dilettante, affirmant au celebre violonisfce Baillot que, selon lui, des ses premieres notes, uu quatuor vous prend, vous absorbe, et « change eo « un instant la disposition de Tame' ».

Pour mieux faire saisir I'interet qui s'attache 4 cette etude digne de tout esprit eleve, je crois ne pas devoir reslster au desir de citer in extenso plusieurs paragraphes d'un opuscule oil cette questioii est traitee de main de maitre.

« Deux violons. un alto, un violoncelle. Mais qu'oii « ne s'y trompe point, ce petit orchestre renferme « une puissance mysterieuse qu'on ne lui suppose- « rait pas. Ces quatre voix sont a la fois quatre

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