‹ L'éducation musicaleChapitre 42 sur 46 · SI · texte numérisé non relu

SI

*-~ ri dtvgrpësr

'réponse modulant

rn rs

in

-mn

" ' 1 "" divertiss l .

"""‘‘ Z ont resu j ot. 1 ,

Pour n’être pas établie selon les règles de la U g U e d’école,cette exposition n’en est pas moins caractéristique, et nous la voyons s’acheminer vers le ton de la dominante (sol majeur, indiqué par le fa dièse), comme en agissent d’ordinaire les fugues.

B. Développement. — Le développement d’une fugue a lieu par le moyen des divertissements , qui ne sont autres que les fragments déjà exposés, sujets et contre-sujets, employés en tout ou en partie, ou même mêlés à de nouveaux éléments et plus ou moins combinés entre eux. Les divertissements passent par les divers tons voisins^ du ton principal, et le sujet de la tugue peut alors être exposé en imitation par mouvement contraire, comme dans l’exemple de la fugue en mi t>; c’est là où le goût du compositeur se peut donner libre carrière.

Conclusion. — i° Strelle. Enfin, lorsqu’un nombre raisonnable de divertissements ont épuisé ses divers développements dont l’importance de la fugue est susceptible, la strelie ramène une [ortc de nouvelle exposition, mais où les parties font des entrées de plus en plus serrées, dans le genre de l’avant-dernière mesure de l’exemple précédent.

a 0 Vient alors une dernière ressource, la pédale.

l’éducation musicale

Lorsque les diverses combinaisons ont été réunies ans la strette, et qu’en particulier on a employé les imitations par augmentation et par diminution, on tient, a la basse, la note de tonique et de dominante, sur laquelle les principaux éléments de la ugue sont encore ramenés, comme en une revue ensemble avant la conclusion finale.

L’analyse d’une fugue est un des plus intéressants exercices que puisse faire un jeune musicien qui tient à pénétrer les secrets de son art. Elle 1 amène à réfléchir, à se rendre compte de la contexture des morceaux qu’il étudie, à mieux pénétrer, en somme, la pensée des maîtres.

Page 1