LES COURS COMPLÉMENTAIRES
Comme dans les établissements d’éducation, J intitule ce qui suit cours complémentaires, car, P 0UI \ donner toute sa perfection au sens musical acquis dans les classes et les leçons ordinaires, il est absolument nécessaire de les compléter par un enseignement qui soit à la fois plus général et plus pratique.
Nos leçons ordinaires — de solfège, de chant, c e piano ou de violon, de chant grégorien ou de contrepoint — ont surtout, en effet, été spéculatives ou théoriques. Et, pour passer à la pratique, il faut un certain exercice. De plus, certaines notions précédemment acquises ne pourront que gagner à cette revue d’ensemble dont je parle plus haut: ce sera comme un solide ciment qui joint les diverses pièces de la construction. A ces cours complémentaires il faudra donc joindre des exercices pratiques^ autrement dit : des leçons
l’éducation musicale
leçons d’application. Et voici comment je comprends les unes et les autres (i).