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DES CHATIMENTS

Qu*ii n'y ait rien d'arbitraire ni pour les leçons ni pour les châtiments. Il faut que toutes les fautes et manquements soient prévus et qu'il y ait un code pénal où chacun trouve son arrêt prononcé avant que d'avoir failli.

Je voudrais même qu'un maître ne jugeât point seul ni des récompenses à donner, ni des peines un peu graves.

Les maîtres d'écoles doivent être respectés, et ils le seront insensiblemement quand on croira obéir moins à eux qu'aux lois.

Qu'il n'y ait point d'avancement de classes sans progrès de savoir...

Et si la seconde année n'est pas plus heureuse que

PLAN d'une université

Rien d'arbitraire; ni pour les châtiments, ni pour les récompenses.

Un petit code pénal des fautes contre la discipline, les mœurs et les études opvierait à la partialité et à la sévérité déplacées et épargnerait aux maîtres la peine des coupables punis par la loi. Ce code instruirait aussi les élèves de leurs devoirs et des peines qu'ils encourent s'ils y manquent.

Un point important sur lequel j'insisterai c'est que des députés du Sénat se transportent quatre fois par an dans chacune des classes, et que ceux-ci indiquent les sujets ineptes qu'il faut chasser de l'école et renvoyer à leurs parents.

la première, le seul parti sage est de les renvoyer absolument comme ineptes. Si c'est imbécillité réelle, il faut les plaindre ; mais les maîtres ne sont pas faits pour être garde-enfants. Si c'est mauvaise volonté, c'est aux parents d'y pourvoir, nul autre ne doit souffrir de leur coupable négligence.

J'entends par un sujet iaepte celui qui n'a ni bonne volonté, ni taleot.

Il faut considérer toutes les classes comme une seule grande, qui a ses différentes divisions et où le séjour dans chacune des divisions ne doit se régler que sur les progrès.

Au bout de l'année chaque classe se trouvera composée de nouveaux et de vétérans...

Point de vétérans de trois années.

On voit que, dans les plus légers détails, le système de V Éducation publique a les plus frappantes analogies avec le Plan cf Université. Il y a d'ailleurs dans les deux ouvrages de nombreuses différences qui s'expliquent assez par la différence des temps et des objets que se proposait l'auteur.

Nous n'avons cité que le Plan dune Universitéy mais en consultant d'autres ouvrages de Diderot, on y rencontrerait les mêmes analogies. Par exemple sur V Enseignement du Commerce :

ÉDUCATION PDBLIQUE

Pourquoi dans les villes commerçantes n'y a-t-il point d'écoles de commerce? Est-il de l'intérêt public que l'on ne

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