MOUVIÎMENTS ACCOUPLÉS, A PLUSIEURS EXÉCUTANTS, AUX BARRES EN FER
Fig. 2.
Mouvements s’adressant alternativement aux muscles de la partie supérieure et inférieure du corps.
de cercle antéro-latéral. — 8. Relation de la même jambe selon un autre même plan d’un quart de cercle. — 9. Abaissement do la jambe droite tendue et rigide, retour à l’attitude do départ. A — exécuter les mêmes mouvements avec la jambe gauche, la jambe droite appuyant sur le sol doit être très tendue. Ces mouvements doivent être exécutés dans une forme très pure. — lo. Flexion du torse en avant, les jambes tendues. — ii. Retour au 9. — 12. Flexion du torse en arrière. — 13. Retour au 9. — 14 et 15. Flexions du torse à droite et à gauche, retour à l’attitude de di'part l en passant par les attitudes 4, 3 et 2.
Fiyure S. — Attitudes l et 2 comme pour les figures l et 2. — 3. Mouvement de gauche ù, droite, placer la barre sur le côté droit de la tête et sur le moignon droit de l’épaule, les deux bras doivent être tendus, sans efforts. — 4. La main droite attire fortement la barre vers la cuisse droite, à la couture du pantalon, le bras opposé s'étend en raison du mouvement de bascule de la barre sur le moignon de l’épaule qui doit supporter toute la pression de la barre. Cette attitude
Fig. 3.
Mouvements s’adressant spécialement aux muscles des parties latérales, gauche et droite, du torse.
doit être très pure. — 5. Retour au 3. — c. Attitude du 5 avec flexion du torse de droite à gauche, la barre appuyant sur le moignon droit de l’épaule et sur le côté droit de la tête. — Retour à l’attitude 5.— 7. Passage de la barre derrière le dos en tendant les bras en arrière, la barre ne doit pas toucher le dos. — 8. La barre est appuyée sur le côté gauche de la tête et sur le moignon gauche de l’épaule. — 9. Mouvement de bascule de droite à gauche, la main gauche attire la barre vers la cuisse gauche, à la couture du pantalon. — lo. Retour à l'attitude 8. — U. Flexion du torse de gauche à droite, même forme que le 6. — Retour au 2 en étendant les bras en avant, puis attitude de retour au i.
MOUVEMENTS ACCOUPLÉS, A DEUX EXÉCUTANTS ANTAGONISTES Barres doubles. — Mouvements accouplés à deux exécutants antagonistes.
Les barres en fer réprésentent des haltères sans solution de continuité. Dans ces mouvements tous les exécutants sont solidaires les uns des autres, le moindre travail de l’un se répartit sur le plus grand travail de tous les autres. La tricherie individuelle est une faute dont souffre la collectivité.
Figure 5. — Tenue des deux barres en fer par six exécutants placés les uns à le suite des autres à o“,60 d’intervalle, les pieds sur un même plan. — i. Attitude de départ. — 2. Élévation des bras à angle droit à la hauteur des épaules
Mouvements s’adressant aux muscles de l’articulation de l’épaule, à ceux de l’articulation du bassin et du genou.
perpendiculairement à l’axe du corps. — 3. Élévation des bras parallèlement à l’axe du corps. Retour à l’attitude i, en passant par 2. — Reprise avec l’attitude 2. — 4. Les bras étant ouverts à angle droit et perpendiculairement à l’axe du corps, flexion des jambes, sur la pointe des pieds, l’axe du buste étant perpendiculairr au sol. Élévation du corps avec retour au 2. — Élévation des bras comme au 3. — 5. Flexion des jambes sur la pointe des pieds les bras tendus parallèlles à Taxe du corps. Retour au l en passant par les 3 et 2.
Figure 6. — Attitudes 1, 2, 3, comme à la figure 5. — 4. Élévation du bras
Fig. 6.
Mouvements s’adressant aux muscles de l’articulation de l’épaule et aux muscles des parties latérales, gauche et droite, du torse.
droit, abaissement du bras gauche, retour au 3. — 5. Klévation du bras gaucho abaissement du bras droit, retour au 3.— O. Flexion du torse, do droite k gaucho, retour au 3. — 7. Flexion du torse de gauche à droite. Retour au i en passant par le 3 et le 2.
Figure 4. — 1. Les antagonistes se placent en face l’un de l’autre, le corps droit, les mains à la couture du pantalon tenant le bout de la b.arro les doux barres sont croisées en X au centre, chaiiue barre est ainsi tenue jiar la main droite d’un exécutant et par la main gaucho de son partenaire. — 2. Élévation en croix des
// K N T R .1 / N R M E N T E T LA (i YM NA S 77 O l ' E A U R E C / M E N T
A. Enseignement professionnel. — L’enseignement professionnel comprend tous les exercices, toutes les manœuvres susceptibles de dresser l’homme à la pratique spéciale de l'arme dont il fait partie et de lui donner des notions précises sur ce qu’il aura à faire en campagne. A cet enseignement appartiennent la marche, l’équitation et la voltige, les assouplissements avec ou sans armes, le maniement d’armes, l’escrime au sabre ou à la baïonnette.
Nous allons examiner successivement chacun de ces éléments.
1 Marche. — « La guerre est dans les jambes, » a dit le général Lewal. L’importance de la marche est indiscutable. Napoléon en faisait un des principaux facteurs de ses victoires (3), et l’histoire nous apprend que « le relâchement de l’entraîne-
(1) A. IIODSSAYE, lieutenant au 710 régiment d'infanterie. Exposé d’une méthode simple et rationnelle de tjijinnastique militaire (Baudoin, 188a'.
(2) A. IIOUSSAYE. Loc. cit.
Le saut du mur en profondeur et en arrière.
L’Entraînement et la
Gymnastique au régiment.
Le service à court terme, tel qu’il existe aujourd’hui, 1 obligation d’avoir sous la main des effectifs considérables capables d’entrer du .jour au lendemain en campagne, et, par voie de conséquence, la nécessité pour le commandement de fournir à brève échéance des hommes d’une instruction suffisante, ont modifié et compliqué singulièrement la tâche de l’éducateur militaire.
Deux années, car il ne faut pas se le dissimuler, le service de deux ans existe, sinon sur le papier, du moins en fait, suffisent à peine j>our faire le soldat tel que le comprennent ceux dont la charge est de le mener à la guerre et à la victoire. Ce laps de temps est largement suffisant pour donner à l’homme l’instruction. Ce qu’il acquerra plus difficilement sous le régime actuel, à moins d’avoir déjà en lui l’esprit militaire, une bonne volonté native, un certain degré de souplesse physique, c’est cette décision dans les mouvements, cette audace d'esprit, ce sentiment de sa force individuelle et encadrée, absolument nécessaire à des troupes destinées à combattre.
C’est par un système d’éducation intensive que l’on tend à ce but. Les programmes ont été transformés; l’instruction pratique est de plus en plus en honneur, les théories ont été diminuées, le temps plus utilisé. Aujourd’hui, on met les bouchées doubles, et les hors-d'œuvre sont proscrits.
Que se propose-t-on en instruisant les hommes? Les rem oe aptes à la guerre, c’est-à-dire les mettre en état de marcln r, cliovancher, tirer, sup[)orter des fatigues souvent considéi'ables, soull'rir de la faim et de la soif sans faiblir, suppoi ter de certaines blessures, traverser des cours d’eau, courir avec leur charge, tirer i)arti d’obstacles, remuer de la terre, veiller, surveiller; avoir, malgré la lassitude, l’esprit alerte, ne Jamais se décourager et rester toujours dans la main de ses chefs. De telles qualités supposent une âme bien trempée et une vigueur à la hauteur de cette âme. Si donc la discipline fait la force principale des armées, l’entraînement fait leur endurance et permet à cette discipline non seulement de porter ses fruits, mais encore d’exister. L’homme doit avoir conscience de sa valeur physique et morale, et pour cela un seul moyen : développer ses facultés de débrouillage.
Les recrues arrivant chaque année au régiment présentent des dispositions bien différentes suivant leur origine, leur genre de vie, leur éducation : les uns cachent sous des apparences de lourdeur une vigueur physique peu commune; d’autres, moins musclés, sont souples, lestes et, bien qu’inférieurs si on les considère d’homme à homme, ont souvent une endurance et des qualités générales enviables. H y a donc lieu d’utiliser ces éléments divers suivant leurs caractères propres; là commence le rôle de l’éducateur militaire. Il faut, en un mot, dégrossir les uns, renforcer les autres, et comme le temps presse, c’est dès le premier Jour qu’il faut se mettre à la besogne. Une gymnastique raisonnée accomplira la transformation désirée.
C’est pour l’infanterie surtout qu’une méthode rationnelle est indispensable, les cavaliers, les artilleurs pratiquant, par le fait même de leurs occupations, un entraînement Journalier. L’équitation, la voltige, les manœuvres de force auxquelles ils se livrent développent, en effet, rapidement et d’une façon générale les qualités physiques et l’adresse de ces derniers. Pour le fantassin, il faut un entraînement spécial, une méthode qui doit « se concilier avec l’instruction militaire proprement dite, avec le temps à dépenser » (1).
Ce qui ne touche pas à l’instruction pratique de l’homme doit être impitoyablement mis de côté.
En somme, le soldat doit être habitué à « 1° se mouvoir (à pied, à cheval, à l’eau) ; 2“ supporter son chargement ; 3° manier son arme et ses outils; 4° attaquer et se défendre; S" se servir de certains instruments utiles à son action (2). »
Cet entraînement résulte d'abord des manœuvres et exercices spéciaux à chaque arme (enseignement professionnel), ensuite de la gymnastique proprement dite (ensei gnement complémentaire).
La montée du mur.
(3) A la guerre, c’est de souliers qu’on manque toujours (Napoléon).
No 313 1\ IX).
Ij ENTHAIN hlM ENT ET LA (i ) i]l N A S T Kj IJ E AU liECIMENT
Le sout en arrière du linut du portique.
Miulcs (lev.iiil, (Hre r("-servdcs à l’artillerie, à la cavalerie, aux voitures. La chose est iualtii'ur(!uscrneiit difficile à rf'aliser à cause des culluies et des clôlures. f)n est donc l’orcfi de se contenter des voies ordinaires fie coniinunication, en atlendant les inanieuvies d'autonme. f)n remédiera en partie à cet inconvénient en accoutumant les hommes à sauter et à franchir des obstacles avec armes et chargement de campagne fl).
2” Équitation et Voltige. — En ce qui concerne Lfhiuilation et la voltige, constatons seulement ce fait que la jiratifiue du cheval donne à riiomme le irufyen non seulement de se mouvoir à cheval, mais encore d'acquéiir cette soujdesse. celte foi'ce, celte agilité dont il aura besoin dans tonies les circonstances de la guerre; la voltige surtout lui [>ermetlra, si le temj)s fait défaut, de passer moins de temps à jfralifiuer la gymnastique proprement <lite.
3” Assouplissement, maniement d’armes, etc. — Les exercices d’assou[)lissement avec ou sans armes, ont pour Imt et pour elfet de briser et de dégrossir les recrues, de dégoût dir leurs jointures et de les préparer aux travaux plus fatigants fju'ils devront accomplir dans la suite ; ils accoutument également à la précision dans les mouvements, si nécessaire dans les manœuvres collectives.
Le maniement d'armes est prtilitjué chaque jour, au cours ou à la suile de chaque exercice. 11 est à la fois un exercice d’assouplissement et le moyen indispensable de développer l'adresse du soldat dans ru«age de son arme.
Enlin l’escrime au sabre et à la baïonnette permet à l’homme de se familiariser avec les différents mouvements de la lutte à l’arme blanche. L’objectif île tout combattant devant être d’aborder son adversaire, cet enseignement est d’une importance essentielle. Voici ce que dit le lieutenant Houssaye à propos de l’escrime à la baïonnette :
« On incline à croire aujourd'hui que l’infanterie n’aura plus à aborder l’ennemi; il faut cependant reconnaître que, quelque puissante que soit devenue l’action du feu, de nombreux incidents, tels que les surprises, les opérations de nuit, la défense à
(1) Il n'f'st pas possible de traiter ici la question de la marche en flexion. I.c lecteur trouvera les renseignements nécessaires dans l’ouvrage du D'F. Regnaci.t et du commandant DK Raocl : Comment on marche. Des divers modes de jtro;jrcssion. De la supériorité de la marche en /Icxion (Paris, Charles-I.avauzelle, 1898).
La traversée du portique.
ment à la marche et aux fatigues a concordé avec la décadence de toutes les institutions militaires des liomains I).
« l'.tant donné, dit le capitaine Richard, dans une remarquable étude, jiarue en 1897 dans la Revue des sciences militaires, le peu de durée du service militaire sous l’empire de la loi actuelle de recrutement, étant donnée l’aptitude de moins en moins grande de nos concitoyens à la marche, il est nécessaire de faire de l’exercice et de l’entraînement à la marche une des branches les plus importantes de notre instruction militaire. Pour nous, fantassins, elle doit devenir l’égale de l’instruction du tir et du service en campagne.
« Le chef aura donc autant d'intérêt à amener le plus d’hommes au combat qu’il aura le devoir d’y mettre en ligne de bons tireurs. 11 faut que cet exercice important devienne presijue quotidien, aussi bien dans l’armée active qu’au moment des jiériodes de convocation des réservistes. »
Les exercices journaliers exécutés sur les terrains de manœuvre et d’exercice contribuent à cet entraînement. Des marches militaires ont lieu une fois par semaine (2) [école du soldat] ; l’homme est, de plus, dès les débuts, accoutumé au port du sac, de manière à ce que sa charge, augmentée progressivement, soit complète le 1®'’ mars (3).
« C'est au moment où l’homme peut être bien nourri et bien couché à la caserne qu’il faut en profiter pour l’entraîner au poids du cliargmiient auquel il sera soumis aux manœuvres et en campagne, où l’alimentation est le plus souvent irrégulière et où l'horame couche sur la paille neuf fois sur dix en moyenne.
«Donc, si l’entraînement au chargement doit être progressif, il faut, le but atteint, poursuivre les résultats acquis en en faisant un entraînement journalier qui n’entrave pas l’entraînement à la marche proprement dite (4). »
Il serait à désirer que les marches militaires aient lieu non seulement sur les routes, mais aussi à travers champs, comme cela se passera à la guerre, les
(1) Capit.iine Richaki), du 20'-’ bataillon do chasseurs à pied. La Marche du fantassin {« Revue des Sciences militaires », Baudoin, 189T, t. I.XVI, p. Ii3 et sq.).
(2) Elles conimencenl deux iiuiis après l'arrivée des recrues. — Rendant le mois d'avril, les règlements prescrivent quatre jours consécutifs do marches d'èpreuvo de 20, 22, 24 et 26 kilomètres avec chargement do guerre.
(•J) Le chargement à l'exercice no comporte que le linge et la chaussure, et les cartouches; pour le.s marches militaires, on prend le chargement comidet de campagne (Ecole du sol iat).
(l) Capitaine Richard. Loc. cit.
La descente du mur.
i: blNTli.MNEM hlNT ET LA <1)
Saut à la barre fixe : 1" mouvement.
«ulraiice d’une posiliou ou d’uu lieu lialul.i', etc., aim'uicrout encore à coiiihal.lre cor|)S à corps. Si ou rellécliittjue l’issue de ces incidents peut avoir une très grande inilueuce sur le sort d’une bataille et, par suite, sur le sort de toute une campagne, ou est forcé de conserver à la baïonnette une très grande iin[)ortance coinuie éle'ment d’action (1). »
'l’oute tactique qui n’est pas orientée énergiquement vers le corps à corps est une tactique orientée de l’autre côté; je lui dis : « Anathème ! « Foula düura, chlidiinaladiets l (La balle est folle, la baïonnette est une luronne) (Souvarow) [2].
L’idéal serait de voir ces exercices qui, pour l’infanterie du moins, portent uniquement sur le mécanisme des mouvements, devenir des exercices à double action.
Saut à la barre fixe : 2e mouvement.
B. Enseignement complémentaire. — Cet enseignement a pour but de « donner au soldat, conjointement avec les exercices de la gymnastique professionnelle, une éducation physique complète (3) ».
Il comprend la gymnastique avec appareils et agrès en usage dans les établissements, les courses et les sauts, la boxe et le bâton, l’escrime, la natation.
1° Gymnastique avec appareils. — Celte gymnastique, dont l’enseignement commence deux mois après l’arrivée des jeunes soldats, est en général réduite aux exercices les plus simples. La barre fixe, les barres parallèles suffisent largement à renforcer les muscles des membres supérieurs, à habituer les hommes à se rétablir et à franchir. En y ajoutant le mur d’assaut, que l’on gravira soit à l’aide de cordes et d’échelles, soit
(1) A. Houssayb. Loc. cil.
(2) Loiikîane Kaw.ovitch, cosaque du Kouban. /’aro/es seïou .Vï/coéi Ivanowilc/t [Dragomirow), l" partie : La Doctrine (Berger- Levrault, 1897).
(3) A. Houssayk. Loc. cil.
M N ASTI nu E A U II É d I M E N T
Mouvements d'ensemble.
en se servant des saillies et des trous ménagés dans sa surface, l’inslallaliou sera parfaite (1).
2° Courses et sauts. — Les courses ont lieu avec ou sans armes.
Elles sont réglementées à l’école du soldat. Elles se divisent en courses individuelles sans armes (2), courses d’ensemble sans armes, courses avec armes (3), courses de vélocité (4).
Les sauts se divisent en: sauts individuels de pied ferme (sauts en largeur, sauts eu hauteur, sauts en profondeur), sauts individuels précédés d’une course, sauts d’obstacles avec armes.
Les pistes comprennent, outre les obstacles en largeur (fossés) et eu hauteur (talus, haies ou barres), un fossé profond d’au moins 2 mètres avec une largeur de 3 à 6 mètres. Les parties inférieures sont murées, autant pour soutenir les terres que pour permettre aux hommes de se rétablir à la force des bras.
3" Bâton et boxe, escrime, natation. — La boxe et le bâton, qui développent la souplesse en même temps que l’adresse, ont de nombreux détracteurs, sous prétexte qu’ils ne dressent pas directement au métier militaire. Sans vouloir entrer dans cette discussion, constatons seulement que bien des gens compétents leur attribuent une grande efficacité.
Quant à la pratique de l’escrime, excellente à tous les points de vue en raison des qualités physiques et morales qu’elle développe et indispensable aux hommes armés du sabre, elle
(1) Ce mnr, dont nous empruntons la description au lieutenant Houssaye, est ainsi construit :
« La première partie est constituée par un escalier-sautoir, d'une élévation totale de 3”,50, destiné ii la pratique des sauts en profondeur, le saut devant avoir lieu perpendiculairement à la face do l'appareil. La seconde partie comprend un grand mur, de 3 mètres d’élévation, devant servir à la suspension des cordes et à l’application des échelles; des crevasses sont ménagées il intervalles convenables sur les stirf.Tces libres; des briques (ou pierres de taille) sont disposées à l'angle du grand côté. »
(2) Ces courses sont desiinées à habituer les hommes do toutes les tailles à faire des pas égau.x en longueur et en vitesse de manière à accomplir en une minute :
Au pas accéléré 128 pas de 75 centimètres ( 98 m.).
Au pas gymnastique. ... 170 pas de 80 centimètres (138 m.).
(3) « Des soldats bien entraînés doivent parcourir en route, aux manœuvres et en campagne, une distance de 4 500 mètres en 50 minutes. > (École du soldat.)
(4) Elles sont réglées de la façon suivante : « Dans les premiers exercices, la longueur à parcourir sera de 60 mètres. Cette longueur sera successivement portée à 80, 100 et enfin 120 mètres. »
Le saut de barrière.
Le saut de haie avec fossé.
L' E i\ T K AIN /; iM E N T E T L A NY MN A S 77 O UE A IJ H É U JM E N T