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le Intileiindn , d'uiKi (Mmi liaI.ii ic f’i’iiaraliséc à tous les tniiscles de son coijis, cl, cela peiidanl, une iiuin/.aine de Jours! LYuno- (ioM, (|ui avait, di'charf^i: les ccnlrcs nervruix, (îtait la cause de c(dle courliiiluie inusculaii'c suliile, alois (|U(! mon ami n’en ressentait jamais, puisiju’il s’cmlraînait rt'f'uliéremeiit. Celt(! (d)S('rval ioti est d’autant plus intéressante i/nc l'<ict(‘ (i.vail. vtr mais le siihennscii iil , [ail de tons les iii.slinels de la natser-
vatian /lersimiielle, élait entré en jea au dernier niomenl, à la clnUe,et (irait déplacé, en sa fureur, taule l'ardonnance /isjieluque des centres supérieurs de ta rulanlé, de l'altentian et de l'auali/se.
l,'<Mnotion (|ui supprime la parole peut la rétaldir (1). Le monde du sjiort fournit des observations psyclio-jihysiologiques aussi nombreus(!s (|ue suf,'f,'estives, tel par exemple ce coureur vi''loci|ié(lii|iie bien c.onnu (jui li'inoif’tiait d’une sensibilité extraoitlinaiia* pour tout ce <|ui touchait aux courses. Presque tous les dimancluïs où il devait courir il laindait son déjeuner, par suite de rémotion (ju’il éprouvait plusieurs heures avant de se ineltia! en pist(î; mais, chose plus curieuse encore, il le rendait aussi (]uand il assistait en spectateur à une course où deux grands champions se mesuraient entre eux (2).
On voit ainsi comhien la (|uestion de l’éducation physique, dans son acception la plus large, s’élève pour atteindre les plus hauts sommets de la j)hilosophie et de la psycho-physiologie.