‹ L'éducation populaireChapitre 164 sur 178 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

de nos amis, nous ne pouvons associer à nos éloges ces hypocrites qui, sous un masque trompeur, s'efforcent sournoisement d'enlever la foi chrétienne des âmes et des intelligences juvéniles.

La lutte pour la conquête de l'enfance, la lutte pour la conquête de la jeunesse aux idées de vérité, est une condition de l'état présent. INIais nous la voulons, à visage découvert, et franche dans ses procédés. Il nous répugne d'avoir devant nous des adversaires masqués.

Dans cette lutte, nous ne dissimulerons point de quel côté vont nos souhaits. Nous l'avons d'ailleurs laissé clairement entendre en ce livre, sans cependant — nous voulons l'espérer du moins — nous être laissé entraîner à quelque injuste appréciation à l'égard de nos concurrents.

Nous souhaitons donc que les catholiques comprennent de plus en plus l'importance actuelle des œuvres d'éducation populaire. Il n'est pas un seul d'entre eux, il n'est pas, non plus, une seule d'entre les chrétiennes, qui, sous une forme ou sous une autre, ne puisse coopérer à ces œuvres. Le jeune apprenti ou l'ouvrier qui, dans leur atelier, défendent avec un intelligent courage la doctrine du Christ, font œuvre d'éducation — avec un mérite, pour le moins aussi grand que le professeur qui enseigne dans une chaire d'institut populaire ou que le membre honoraire qui envoie sa souscription à un patronage et à une mutualité scolaire.

Ces idées d'apostolat se répandent chaque jour davantage dans tous les milieux chrétiens. Puisse ce livre apporter quelque concours à ce mouvement de rénovation.

Pugea.

Préface de la 1" édition v

l'ÛUR LA QUATRIÈME ÉDITION VU

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