L'EXTENSION UNIVERSITAIRE
N'avions-nous pas raison de dire que dans le récit db la Vie catholique il y avait une excellente leçon de choses? Il est certain que le cas du curé de Saint-B... n'est pas isolé, mais il n'en mérite pas moins d'être cité à titre d'exemple'.
De tout ce que nous venons de dire, on est en droit de conclure, ce nous semble, que depuis douze à quinzci mois, les institutions post- scolaires confessionnelles ont suivi un mouvement ascensionnel.
Les catholiques comprennent chaque jour davantage la nécessité de ces institutions, et la création d'associations et de patronages concurrents n'a fait que stimuler leur actif dévouement. Prêtres et laïques, jeunes gens et hommes dans la force de l'âge, ont entendu la parole de Léon Xlll qui met les œuvres de jeunesse au premier rang des œuvres qui s'imposent au clergé et aux chrétiens de France^.
Sans doute, il reste encore beaucoup à faire. Au cours de cette étude, nous avons essayé d'indiquer les points faibles de l'organisation, mais on doit aussi savoir reconnaître que le zèle catholique a produit chez nous de grands et beaux résultats. j
M. F. Buisson, dont nous n'avons pas besoin d'in diquer les opinions en matière religieuse, le constatait dans le Siècle ^, c'est-à-dire dans un journal qui,
d. Les prêtres ou les catholiques qui désireraient faire ou organiser des conférences avec ou sans projections, trouveront de très utiles renseignements dans le Conférencier français (Rondelet, éditeur; abonnement, 5 francs par an). Cette revue mensuelle à l'usage des sociétés d'euseignement, des écoles, des patronages et des cercles, publie les testes de conlérences fort intéressantes. Nous signalerons tout spécialement les éludes sociales de M. Victor de Clercq.
2. Dans la dernière Lettre aux évêques et au clergé de France, Léon xm insiste de nouveau sur la nécessité pour les catholiques de développer les œuvres de jeunesse.