‹ L'éducation populaireChapitre 42 sur 178 · Cf. Ibid., p · texte numérisé non relu

Cf. Ibid., p

3. Cf. Revue socialiste, janvier 1901, pp. 4j et sq. ; février 1901, pp. 103 el sq.

plus mettre en ligne les six mille « associés cotisants de Paris et de la banlieue », dont on parlait en 1900'.

Mais, même dans les U. P. qui réussissent le mieux, l'auditoire n'est pas ouvrier dans sa majorité ^. C'est ce qui se produit notamment à la Coopération des Idées : « On pourrait citer, dit M. A. Rivaud, telle <( réunion constitutive » de cette Université, où Ton ne trouvait guère que des professeurs, des journalistes et des hommes de lettres ^. » Dans le public ordinaire des soirées, on remarque bon nombre de petits bourgeois et de boutiquiers du quartier. Les employés de bureau et les commis de magasin fournissent aussi un contingent assez important.

Pour assurer la vie de ces institutions d'enseignement en assurant leur recrutement, on s'est efforcé de les lier aux coopératives. « Beaucoup de fortes Universités populaires, écrit M. Daniel Halévy ■*, travaillent à s'adjoindre des coopératives. La Solidarité du XIIP arrondissement vend l'épicerie, le vin, etc.; V Emancipation du XV" s'unit à un restaurant coopératif, où les ouvriers trouvent, en déjeunant, le programme des conférences, des revues et des livres. » L'Union de la rue Mouff'etard tire son origine d'une Société de coopération installée depuis 1897 au n" GO de la rue Monge.

Malgré tous ces efforts, le nombre des adhérents est

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