I. cf. Le Mouvement ouvrier en France, p
■2. Ce fait n'est pas spécial aux Universités parisiennes. On l'a constaté dans les U. P. de province : ainsi à Montpellier, suivant les sujets traités, la proportion des vrais ouvriers varie entre -25 et 33 X- le gros du public est formé par des employés, des artisans, des petits patrons et des instituteurs qui amènent souvent les plus grands de leurs élèves. Cf. Les Ouvriers et les Universités populaires, par G. Planchon {L'Émancipation, janvier 1904).