LIV. IV, CHàP. IX
n'appartient pas de leur distribuer les trésors de la science, mais à vous appartient de leur montrer qu'il en est de plus précieux. Préservez-les de cette arrogante légèreté dont un savoirmal mûri leur ferait aisément contracter le défaut dans la jeunesse. Désirez leurs succès, mais aimez surtout, aimez leur âme immortelle ; développez en eux les traits les plus beaux, les plus touchants de Thumanité, et de cette humanité régénérée qui anticipe sur son éternelle destination. Faitesles vivre en Dieu avec vous, et dès lors de nouvelles clartés illumineront leur intelligence, et peut-être recevront-ils quelque communication de cette puissance divine qui, en agissant directement sur le cœur, répand ici-bas les vertus au moyen de la sympathie.