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Comparer à ce que nous avons dit, page 190, 3e et

d’abord cru le contraire, on arrive parfaitement à temps. »

Cette description doit être cependant complétée sur un point, et rectifiée sur un autre : 1° l’action psychique peut et doit s’exercer, non seulement pour produire à temps le réveil, mais aussi pour modifier les rêves ; 2° l’effort puissant de volonté n’est pas toujours nécessaire : nous nous sommes déjà expliqué suffisamment sur ce point, en parlant de l’auto-suggestion idéative.

Faiblesse génitale. — D. — 11 m’arrivait souvent que l’acte sexuel s’accomplissait dans un état de demi-mollesse de l’organe ; parfois aussi l’émission du liquide séminal se faisait prématurément. Par auto-suggestion régulièrement faite, j’ai réussi à me débarrasser parfaitement de ces infirmités.

Il s’agit là d’une impuissance partielle et momentanée, d’une simple faiblesse génitale. Dans les cas d’impuissance proprement dite (mot qui englobe d’ailleurs bien des variétés), le traitement hétéro-suggestif a donné de nombreux succès. On ne saurait en être surpris si l’on veut bien réfléchir, ce que l’on ne fait pas assez communément, à l’importance capitale de l’élément psychique. Ici encore nous invoquerons l’aulo-

l’éducation de la volonté

rite de 1 auteur déjà cité : « L’impuissance par collapsus moral, dit-il, n’est pas la seule, mais elle est la plus commune et elle complique toutes les autres espèces. » Etat psychique fondamental, nervosisme, neurasthénie, surmenage intellectuel, ou encore troubles moraux de toutes sortes, souvenir d’un premier affront reçu, froideur de sentiments, ou au contraire excès d’amour, préoccupation, distraction, crainte, timidité, etc., voilà ce que l’on retrouve le plus habituellement au point de départ. Sont-ce les douches, l’électricité, la strychnine ou autres médicaments, qui pourront exercer à cet égard quelque influence favorable ?

« S’il me fallait opter, dit encore Diday, je renoncerais assurément à tous les aphrodisiaques pour un quart d’heure d’une conversation explicative avec le malade. » A plus forte raison peuton comprendre l’efficacité du traitement psychique scientifiquement dirigé. Par lui chacune des causes précitées pourra être attaquée avec méthode et précision ; et ainsi sera levée l’inhibition qui s’opposait à la production du réflexe normal.

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