SEPTIÈME DISCOURS
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En général^ mesedeur^ Tétude de l'égalité conduit à la guerre ; k nôtie nous oood^ à ccHfôtater, ea fiaissant, les harmonies sociales. Vous ravouefai*je ? l'espoir seul de terminer aissi m*a donné le courage de commence. J'avais cette confiance qu'en examinant avec IcF^atité le probité, nnusarriverionsà la solution, c'està-dire à la paii*
Les problèmes divisent, les solutions unissent. J'ai donc le éroii de vous parler aujourd'hui de concorde. Nous sdlons entrer au port après la tourmente^ Q y a un port, messieiffs^ et Tégailité qui élève est une égalité qui pacifie.
Il nous faut, à nous aussi, notre tle d'Utopie. Malheur à qui n'a pas la sienne ! Sans un idéal à réaliser, sans un bot à poursuivre» nous sUons à tâtons, ne sachant même pas dans quel sens noss devons marcher. Il est rare, je le sais, que nous atteignions nos buts; mais si les atteindre est beau, les poursuivre est bon. Peut*étre ne
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vaincrons-nous pas ; du moins aurons-nous combattu. Et quel privilège de combattre, quand on sait pour quoi et pour qui I
Génération grognonne et gémissante entre toutes» nous devenons, impuissants à force d'être critiques. L'espérance nous manque, la forte espérance, en dehors de laquelle on ne fait rien de grand. Se plaindre et se plaindre encore, blâmer et blâmer encore, gémir et gémir encore, ce serait un triste métier.
Je n'y ai nul goût, et je pense que vous vous en doutez un peu. Il est aisé de découvrir le côté fâcheux de toute chose, les dangers de l'instruction, les fatigues de la foi, les exigences du devoir, les assujettissements de la famille, les tourments de la liberté, et, pour me renfermer dans notre sujet, les menaces de l'égalité.
Eh bien, j'aime mieux voir ces belles choses par leur beau côté. Au lieu d'insister sur les luttes, sur les craintes, sur les haines, je veux rechercher, avec vous les motifs que nous avons d'aimer, d'espérer, de nous entendre, de nous tendre la main. C'est la paix que nous devons poursuivre, c'est vers la paix que nous devons aller ; c'est à la paix que nous appelle celui qui s'appelle le Prince de la paix, et qui nous montre à l'extrémité des siècles l'époque bénie où la paix descendra sur la terre avec la justice, où les épées seront traas* formées en boyaux.
Je sais, messieurs, que nous n'en sommes point là, tant s'en faut. Le mal est ici-bas, nous n'en pouvons certes pas douter. Entre notre idéal et nous le mal apparaît ; la vue du mal ne nous permet pas les idylles.
Mon espérance est modeste; c'est une espérance