CHAPITRE VU
taîres dont ils sont affranchis. Faible compensation en vérité I Nous touchons ici à l'une de nos plus cruelles misères contemporaines, mais nous ne pouvons qu'effleurer le sujet. Avant de congédier les étrangers, il nous faudrait apprendre peu À peu à nous passer d'eux ; il faudrait que notre population en arrivât à se suffire à elle-même. Or la population, ce n'est pas ce qui manque le moins en France.