ThÉOD. Stud., col. 1025", 1209''<«, 1397*; Mai, p
S'agit-il de l'iconoclasme dans sa première phase ? Léon risaurien, le père de l'hérésie, ne rompt avec le pontife romain qu'après avoir essayé d'en obtenir l'approbation de ses idées ^ Durant la crise, pour tenir en échec les décisions d'Hiéria et de ses 338 évêques, les iconophiles comme saint Jitienne le Jeune s'appuient en tout premier lieu sur la doctrine contraire de Rome^. En 785, lorsqu'ils veulent restaurer l'orthodoxie, l'impératrice Irène et le patriarche Taraise s'empressent de renouer au préalable des relations officielles avec le pape Hadrien I"^. En 786, à l'ouverture avortée du VIP concile, et en 787, durant toutes les séances tenues, les représentants de Rome sont là et leur signature précède, dans les actes, celle du patriarche byzantine
S'agit-il de la régularité des ordinations? Lorsque saint Hadrien insère en deux de ses lettres quelques phrases sévères contre l'abus qui a porté saint Taraise, simple laïque, sur le siège de Constantinople, toutes les autorités civiles et religieuses du Bosphore sentent si bien l'importance de ce blâme pontifical que, pour ne pas amoindrir le patriarche en face des ennemis de la foi, elles décident et font décider aux légats romains que l'on tiendra complètement secrètes les phrases redoutées. Ceci a lieu en 787. Un ou deux ans plus tard, lorsque les deux hégoumènes Sabas de Stoudion et Théoctiste des Symboles critiquent avec vivacité la ligne de conduite suivie par Taraise vis-àvis des simoniaques, le patriarche inquiet n'a rien de plus pressé que de se concilier la faveur du pape en