‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 224 sur 270 · Théoph, Cont., m · texte numérisé non relu

Théoph, Cont., m

s. MANst, t. XII, col. 715; Lib. pontif., t. I, p. 46S; t. II, p. .Si.

3. Vit. Stephani Sab., n. 43, 75; Chronograph., a. G2'49; Vit, Theodori Edess., n. 54, 55.

4. TiiÉOD. SïUD., col. 957», 960^, 1245, 1297"; Cozza Luzi, p. 44; Auvray, p. 140.

fois très originaux, tel Pierre Aboukis, cet olympioii de 821 qui affecte de ne manger presque rien et d'aller toujours pieds nus ^ Pourtant, la vie commune des monastères englobe à peu près tout le monachisme.

Dans le monachisme, comme autrefois, chaque diocèse, chaque district forme encore une sorte de fédération sous la présidence d'un des hégoumènes locaux, lequel s'intitule exarque ou archimandrite. Même après les ruines de Constantin V, cette présidence continue, en ce qui regarde la capitale, à relever le supériorat du couvent de Dalmate. Hors de Constantinople, l'histoire mentionne Syméon qui exerce l'archimandritat dans la Décapole vers 800 et Anthime Caïaphas qui jouit de l'exarchat sur le golfe de Nicomédie en 817 ^.

Malgré ce président, toute l'autorité dans le monastère appartient à l'hégoumène dont l'insigne, qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes, est un bâton pastoral '. Immédiatement au-dessous de lui vient l'économe, sauf les cas de plus en plus rares où soit des circonstances, soit des coutumes spéciales exigent un deutéraire. Les apocrisiaires, eux aussi, ont disparu de presque partout ; une partie de leurs anciennes fonctions est dévolue, surtout dans les couvents de femmes, à des hommes de confiance, ordinairement laïques, qui portent le titre de curateurs. Dans les monastères importants, l'économe est assisté d'un paréconomc; dans tous, il a sous ses ordres un ou plusieurs kellarit&s '.

Hors des charges conventuelles et de la hiérarchie qu'elles créent, tous les religieux, une ^'ois les vœux

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