‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 226 sur 270 · Syntagma, l. Il, p. 641 ; Théod. Stud., coi · texte numérisé non relu

Syntagma, l. Il, p. 641 ; Théod. Stud., coi

5. Théod. Stud., col. 1736; Auvray, p. 464; Cozza Luzi, p. 191; Vit, U Theod. Stud,, n. 8; Vit. Eustratii, n.6.

Stoudion que les dimanche, mercredi et vendredi ^

Faut-il mentionner les autres moyens de sanctification? Comme ils se bornent à TofTice et à la messe, revenons plutôt sur une particularité déjà signalée au VI® siècle, sur l'agrypnie complète dite pannykhis. Prescrite par saint Sabas pour tous les dimanches et jours de fête, cette vigile est encore en usage dans les maisons de Palestine, et elle a pénétré depuis longtemps chez les Byzantins pour s'y maintenir à jamais *. Au contraire, par le fait de leur vie en commun, les cénobites de Byzance paraissent avoir perdu tout souvenir de la retraite quadragésimale que les kelliotes palestiniens continuent de pratiquer, chaque année, jusqu'aux Rameaux ^.

Par suite de ses responsabilités et de ses devoirs, on ne saurait admettre comme hégoumène qu'un religieux déjà rompu aux pratiques monastiques. La période iconoclaste voit parfois le contraire pourtant. C'est que trop de riches laïques, désireux d'embrasser le monachisme, ne savent point dépouiller leur orgueil : au lieu d'entrer comme novices en des couvents constitués, ils en fondent de nouveaux sur leurs terres et s'y établissent supérieurs, ne craignant pas de commander avant de savoir obéir. L'abus est condamné par un canon du YIP concile, mais il suffit de prêter l'oreille à la voix de saint Théodore pour constater qu'il survit encore trente ans plus tard ^.

Les obligations monastiques saisissent le moine pour la vie, et très fortement. Même élevé à l'épiscopat, l'u-

1. Vit. Eustratii, n. 12; Tuéod. Stud., col. 941", 1820; Cozza Luzi,p.l23, im, 151, 155, 215.

2. Vit. Sabee, n. 32; Vit. Stephani Sab., n. 151, 162, 1C3; TuÉoo. Stdd.^ col. 1570^

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