‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 251 sur 270 · Vit.Gregorii DecapoL, n.li; Tiikod. Sti'd., col · texte numérisé non relu

Vit.Gregorii DecapoL, n.li; Tiikod. Sti'd., col

2. Vit. Daviciis, n. 21; Thiod. Sti»., col. \mk°; P. G., t. G, col. l-iO-'é".

que rhuile prise sur le tombeau de saint Taraise opère des miracles de guérison \

D'ailleurs, tout objet donné pour Dieu ou par un homme de Dieu a de la valeur comme sacramenlal. N'est-ce pas là la raison d'être des eulogies telles qu'elles se perpétuent au ix® siècle? A ce moment, on peut le dire, tout don s'appelle eulogie qu'un moine fait ou reçoit. Cette misérable corbeille que saint Théodore Studite abandonne à telle de ses bienfaitrices est une eulogie et c'est une eulogie que tel négociant de Smyrne envoie à saint David de Lesbos sous forme de cinq cents mesures de froment, cent mesures de légumes et cent pièces d'or 2.

Mais ne pensons pas à signaler tous les sacramentaux byzantins. Il n'est rien à Byzance, en effet, que l'on ne bénisse, rien non plus que l'on n'exorcise. Joint à l'ordinaire de la liturgie et au rituel des sacrements, l'ensemble de ces bénédictions et de ces exorcismes constitue un livre spécial dénommé Euchologe, un livre qui va sans cesse en grandissant et dont quelques manuscrits postérieurs à l'iconoclasme permettront bientôt d'examiner le contenu.

§ 42. — La prière pour les mourants et les morts.

En attendant, puisque les admirateurs du faux Aréopagite rangent encore les funérailles parmi les mystères, il est bon de s'arrêter au soin que l'Eglise byzantine prend de ses mourants et de ses morts.

Lorsque l'heure suprême approche, le malade reçoit

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