Byz. LitL, p. 71-73; P. G., t. XCVI, col. 1348-13G
rédigé entrés grande partie dès 752, le discours Contre Constantin CahalUn composé vers 780 et la Lettre à Théophile écrite par les patriarches mclkites en 839 \
Comme lutteurs, comme adversaires de Ticonoelasme mentionnons encore saint Taraise de Constantinople et saint Théodore Graptos ^. Taraise, dont il existe une homélie et six lettres, tire peut-être quelque gloire de ces débris, seuls restes du volume jadis réuni par son disciple Ignace; mais il tire surtout sa gloire du rôle prépondérant qu'il joua au VIP concile et des harangues qu'il y prononça. De Théodore nous possédons une lettre sur les supplices qu'il subit avec son frère en juillet 836 et les manuscrits lui attribuent un canon à la Vierge, ainsi qu'un discours sur les morts, mais son ouvrage de polémique intitulé Kuvoluxo; a péri. A péri de même la très vive attaque dirigée par l'hégoumène Athanase de Paulopétrion contre un de ses collègues passés à l'iconoclasme ^. On possède en revanche le discours prononcé par le diacre Épiphane de Catane au concile de 787 ''.
Tandis que ces Byzantins luttent pour la cause des images, leurs coreligionnaires melkites ont aussi à batailler contre les hérétiques et les infidèles. Théodore d'Édesse, auteur d'un travail ascétique en cent chapitres, y ajoute plusieurs traités sur la foi, traités inédits qui visent sans doute les jacobites et les nestoriens ^. De son côté, Théodore Aboukara s'attaque successivement à toute sorte d'adversaires, comme le
i. B. Mklioranskij» Georges de Chypre et Jean de Jérusalem, dettx chaynpions peu connus de l'orthodoxie au viii" siècle (en russe), Saint- Pôtcrsbourg, VMl, p. v-xxxix; P. 0., t. xcv, col. 30'> ;v44, ;<4,";-38:i.
2. Byz. Litt., p. 73; P. O., t. XCVIII, col. 14i>8 lîJOO; Jar. eccl., t. Il, p. 301-3i3; cf. S. Vailué, Saint Michel le Syncelle et les deux frères Qrapti, p. 38-33, CO.