‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 262 sur 270 · MA^sl, t. xni, col. 44â-4c^ h. Byz. Litt., p · texte numérisé non relu

MA^sl, t. xni, col. 44â-4c^ h. Byz. Litt., p

montrent les quarante-trois opuscules de lui publiés en grec depuis longtemps et les dix récemment imprimés en arabe \ Le texte arabe ici représente l'original et non point une traduction, car Théodore d'Edesse et surtout Théodore Aboukara sont de ces évêques melkites qui, s'ils se rattachent encore à l'Église byzantine par leur foi, ne s'y rattachent plus par leur langue.

Authentiques ou non, quelques pages de Grégoire le Décapolite sur la conversion d'un Sarrasin - nous avertissent que les récits, les chroniques et les histoires font presque toujours partie, à Byzance, de la littérature ecclésiastique. Comment ne pas mentionner Georges le Syncelle et Théophane le Chronographe ? De 806 à sa mort, survenue en 810 ou 811, Georges réunit les matériaux d'une chronique universelle et rédige la période comprise entre Adam et Dioclétien. De 811 à son emprisonnement, survenu en 815 ou 816, saint Théophane utilise les papiers du Syncelle et poursuit l'œuvre de celui-ci jusqu'à Michel P*" ^.

§ 50. — Orateurs, hagiographes, mélodes.

Parmi les écrivains ecclésiastiques une place spéciale revient de droit à ceux qui célèbrent Dieu et les saints de Dieu, soit comme orateurs, soit comme hagiographes, soit comme mélodes.

Ici, par sa date et par son mérite, saint André de Crète occupe le premier rang : ses discours, publiés

1. Byz. Lin., p. 71; P. G., t. XCVII, col. 1468-1609; E. Bâcha, Œuvres d' Aboukara, évêque de Harran, le plus ancien, écrivain arabe chrétien (en arabe), Beyrouth, 1904.

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