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quand il veut TécaTter. C'est ainsi que la correspondance de saint Grégoire nous montre Natalis., métropolitain de Salone, acharné à faire prêtre de force son archidiacre Ilonoratus ^ Lq protopresbytre\ du premier prêtre, a infiniment moins d'autorité que l'archidiacre. Après ce dernier, il faut citer, puisque les textes juridiques et historiques les citent encore^ , les choî'évêques et les périodeute&, mais en faisa}nt observer que ces deux institutions, plusieurs fois transplantées au nord, n'ont jamais bien fleuri qu'à la lisière du christianisme byzantin, dans les Eglises de Syrie et de Mésopotamie.
Près de l'évêque byzantin on remarqxte plutôt le syncell-e ou les syncelles ; Euloge et Jean rAumônier d'Alexandrie n'en ont qu'un, Pierre de Jérusallem et Sergius de Gonstantinople n'en ont que deux ^ ; mais bientôt leur nombre augmentera sensiblement. Ce sont les olercs 'familiers du palais épiscopal, ceux qui partagent, comme leur nom l'indique, jusqu'à la cellule, jusqu'à la chambre du prélat, et qui répondent, pour ainsi dire, de l'honnêteté de sa vie. Ils ne vont pas sans influer sur la marclie générale des affaires diocésaines. Leur chef, le proiosyncelle^ deviendra peu à peu si puissant qu'il finira, mais très tard, par supplanter l'un après l'autre tous ses rivaux et par remplir seul les fonctions de vicaire général. Le koubouklarios ^ ou cubiculaire signalé vers 600 au patriarcat d'Alexandrie ne paraît pas se confondre avec le sjTicelle : c'est pîutôt le frère aîné du houboukleisios bjTiantin que Fliistoire nous montrera bientôt à côté