Cad., I, II
3. j\ov. VUI, edicl. pra-C; VII, cdict., 1; CXXVIII, 10, 17 ; CXXXIV, a-, CXLV, 2.
promnlguées soit avant, soit après le Code, combien regardent directement, presque uniquement, l'Eglise I Il s'en trouve, comme on Ta vu, sur les élections épiscopales, sur les droits et les devoirs des évoques ^ sur le nombre des clercs et les biens ecclésiastiques *, sur la fondation et le gouvernement des monastères', sur le noviciat et la profession des moines^, sur mille autres questions de même nature. Justinien marche d'accord avec la morale chrétienne quand il sévit rudement contre la castration, la prostitution, la sodomie, les jeux de hasard, les blasphèmes^. Il fait de bonne besogne aussi quand il brise les chaînes des femmes, comédiennes ou autres, que le dépôt d'une caution d'abord, puis la prestation d'un serment tenaient rivées, sur le théâtre ou dans les bouges, à l'infamie de leur métier jusqu'à la mort^. II fait besogne également bonne quand il prohibe les mariages entre parents trop rapprochés et qu'il abolit le divorce par consentement mutuel^.
Ces deux dernières lois, dès 566, attirèrent l'attention de Justin II qui recondamna les unions aux degrés illégitimes, mais rétablit le divorce à l'amiable ®. De Tibère mentionnons la constitution qui allégea les charges des paysans, mesure inspirée par le Christ et volontairement prise, dit le législateur^, aux derniers jours du carême. De Maurice il faut citer la fameuse ordonnance par où cet empereur défendit aux fonctionnaires d'entrer dans la cléricature ou la vie religieuse et aux mili-
i. Nov.Yl; LXXXI, 3; LXXXVI; CXXIII.
2. Nov. vin; IX; XL; XLVI; LIV; LV; LXV ; LXVII, 4; CVII; CXI; CXX.