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taires d'embrasser la vie monastique. Communiquée officiellement à saint Grégoire, cette ordonnance souleva ses objections. Le pontife demanda que la porte du monastère pût s'ouvrir aux soldats en tout temps, attendu que l'heure de la vétérance ne sonnait pour eux que fort tard, s'ouvrir aussi aux fonctionnaires dès qu'ils auraient rendu leurs comptes ^ Ce même empereur Maurice ordonna, dit un chroniqueur 2, d'inscrire en tête de tous les actes la formule « Au nom de Notre- Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et notre Sauveur », formule qui se lit déjà, moins les trois derniers mots, au début de novelles de Justinien, de Justin le Jeune et de Tibère II ^. Faut-il rappeler ici, dans l'œuvre législative d'Héraclius, la constitution si souvent citée de 612 sur le clergé de Sainte-Sophie? Notons plutôt que cette constitution fut amendée et quelque peu infirmée par une autre, sept ans plus tard. Notons aussi qu'elle avait eu son pendant en 612 dans un décret relatif au clergé des Blakhernes. Vers 625, une mesure générale déjà mentionnée réglait l'admission des clercs étrangers dans le diocèse patriarcal et leur imposait de ne desservir qu'une église \
§ 34. — La législation canonique.
En feuilletant la législation de l'époque on se demande comment telles et telles dispositions peuvent bien être le fait de l'autorité civile et non de l'autorité ecclésiastique. Mais il faut savoir que les deux autorités ne cessent de se rencontrer sur le même terrain à