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sites. Une autre initiative de même origine rencontre un meilleur succès : à la suite de la procession des oblals, les patriarches Pierre le Foulon à Antioche, en 471, et Timothée à Byzance, en 511, ont introduit, comme protestation contre le concile de Chalcédoine, le formulaire de foi dit de Nicée-Constantinople, et ce credo se maintient dans la liturgie byzantine après le triomphe, sous Justin et Justinien, de l'orthodoxie. Le khéroubikon est l'accompagnement obligé de la grande entrée, depuis 574 ^ Au mois de mai 624, le patriarche Sergius inaugure le chant du nXr^pojQï^Tw to çTO(xa après la communion. Le Nîîv aî Suvajxetç, qu'il a fait chanter pour la première fois en mars 615, est un morceau propre à la messe des présanctifiés : il retentit sur le passage du pain consacré que l'on porte de la sacristie à l'autel 2.
Le disque ou patène et le potèrion ou calice employés dans les saints mystères doivent être au moins en argent; pourtant, trop pauvre pour en acquérir de cette sorte, tel monastère galate se contente de vases de marbre. Autour de l'autel s'agitent les rhipidia ou éventails^. Comme pain du sacrifice, le prêtre byzantin emploie le pain fermenté. Les parcelles, après la consécration, en sont appelées déjà margarites on perles. Elever le pain consacré sur la patène pour le montrer au peuple est chose signalée dans la province d'Ancyre, après l'an 600, comme un usage non encore général. Le prêtre infuse un peu d'eau chaude dans le calice aussitôt avant la communion. Peut-être vaudraitil mieux dire qu'il en verse beaucoup, puisqu'il est besoin près de l'autel d'un vase d'eau fraîche où puisent