Vit. Sabse, n. 32; Enc. Theodosii Cœnob., p
2. Vit. Euthymii, p. 10, 19; Dorothée, col. 1741=; Moschus, col. 285G<:, 28/0% 3009».
3. Barsa.nuphe, p. 234; Vit.Sabœ^ n. 43, 59; Dorothée, col. 1740=,17il<i; MOBCIIUS, col. 2.S(50«.
distribués en vingt sessions (xaôifftxaTa) et chaque session sera partagée en trois stations (dTaoeiç). Pour le moment, si elle existe déjà, cette distribution n'est peut-être connue que de Saint-Sabas. Mais, à son défaut, d'autres distributions sont usitées ailleurs. Une de celles-ci intercale soixante-douze fois la doxologie dans le psautier de manière à constituer soixante-douze stations. C'est celle de Sainte-Sophie, celle que les Byzantins du Bosphore garderont au moins jusqu'au dernier tiers du ix® siècle, c'est-à-dire jusqu'à l'époque où l'usage sabaïte, devenu depuis longtemps l'usage hiérosolymitain, finira par envahir Constantinople et pénétrer de là dans presque toutes les provinces du patriarcat œcuménique ^
Une distribution partielle du psautier aussi curieuse que peu connue est celle qui donne lieu au cycle trigésimal formé par le lykhnikon suivi de douze heures nocturnes et par l'orthros accompagné de douze heures diurnes. Trois psaumes y sont indiqués pour le lykhnikon et trois aatres pour l'orthros; quant aux douze heures de nuit et aux douze de jour, elles ne comportent chacune qu'un psaume. D'où un total quotidien de trente^. C'est là, sans doute possible, le cycle dont parlera un jour l'un des biographes de saint Joannice ^, quand il dira que son héros récitait « les trente psaumes ». Et il n'en faut pas davantage pour écarter l'opinion qui a voulu réserver ce cycle au laus perennis des acémètes.
Une autre division du psautier est commandée par les antiphones. On appelle de ce nom les courtes for-
1. H. 0. CoxE, Catalog. cod. manuscript. biblioth. Bodleianx, part. I, Oxford, 18.'>3, <oI. 0^3.
2. Ampmilokij, Remarques archéologiques sur un jisaulier grec (en russe), Moscou, I86(>, p. 55 el loi. 1G9; Jur. eccL, t. Il, [).'209;Ec€l. Verit.^ t. XXIII, p. 381.