‹ L'église chrétienneChapitre 83 sur 371 · Voyez les Évangiles, ch. ii · texte numérisé non relu

Voyez les Évangiles, ch. ii

2. GaDons et stichométries dans Credner, Gesch, des neut. Kan.,p. 239 et suiv.; Clem. Rom., Epist. Jj 47 [en comp. Photîus, cod. cxxvi). On a aussi des traces d'une prophétie apocryphe d'Ézéchiel et de plusieurs autres. Clem. Rom., l, c; Stichom. de Nicëph., Credner, p. 244.

3. L'Ecclésiaste est ci(é dans le Pasteur, mand. tu, init., mais seulement pour sa conclusion orthodoxe.

i98 ORIGINES BC CBRISTIAinSME. [An i3»\

conflervés bien plutôt ecmime des livres instructifs ou pieux que comme des soiarces d'inspiration véritable'.

UAnci^i Testament^ fciraiUé en sens divers, et interprété avec toute la latitude que permet un texte dénué de voyelles, était l'arsenal des arguments de L'apologétique chrétienne; et de la polémique juive. Ces* disputes avaient lien le plus souvent en grec. Les versions aleiandrines y servaient', mais devenaient ée jom* en jour plus insuffisantes. Les avantagea que les chrétiens en tiraiesat lea rendaient suspectes aux juifs; il se répandit des mots censés prophétiques où de vieux sag8S> annonçaient tout le mal qui sortirait un jour de ces versions maudites. On compara le jour où. fut iaite. le ver^on des Septante à celui où fut fondu le veau, d'or ; on prétendit même que ce jour-là fut suivi de trois jours de ténèbres^. Les chrétiens, au contraire, admettaient les légendes qui présentaient cette version comme miraculeusement révélée*. Rabbi Aquiba et son école avaient

4. Saint Jérôme, prsf. in Prov.; saint Aitg., De civ, Dei, XVIIT, 36, De doclr. christ, , M J 3 ; CarUra Gaud,, 11^ 3».

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