‹ L'église de Chamalières-sur-LoireChapitre 8 sur 15 · PL. XI · texte numérisé non relu

PL. XI

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Antinoé.

Pi. XII. — Pac.iî i;i.

LES FOUILLES

les âmes heureuses d’Autinoé ou les âmes heureuses de la confrérie d’Antinoé, dans le cas où une société de secours mutuels, fondée dans un but funéraire, à l’époque païenne, aurait continué à fonctionner avec les nouveaux dogmes.

Une enveloppe de momie avec peinture sur la toile nous donne le portrait fort bien exécuté d’un jeune homme; le ton de la chair, les cheveux noirs et frisés nous indiquent un Africain ; la figure énergique et belle a une expression de rêverie que les artistes cherchaient à donner à ces ligures de défunts, qui se présentaient pour être reçus au ciel.

La tête se détache, comme celle de la dame à la croix d’or et celle de la femme grecque, sur une surface blanche rectangulaire, qu’on a appelée l’auréole carrée et qui est la porte du paradis isiaque avec son architrave ornée du disque solaire affronté d’uræus dressés.

Une de ses mains tient la guirlande de fleurs repliée de façon à reproduire la courbure du anch et la main qui réunit les deux bouts pendants figure la ligne transversale. Sur le champ de l’auréole, on a écrit sens dessus dessous Atco>Amv Eu^u>u, Apollon à l’âme heureuse. Pourquoi cette inscription a-t-elle été tracée à l’envers ?

Quand le prêtre lisait les prières rituelliques, il tenait dans ses mains la tête du mort, comme cela se fait encore à Athènes : il fallait qu’il puisse lire le nom pour l’introduire dans les textes qu’il récitait.

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