Ibid., p
h. Ibid., p. 329.
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s'imposait était la suppression du sacristain laïque, qu'un vicaire de la paroisse pouvait remplacer sans inconvénient. Mais ce sacristain, qui était affilié au club des Jacobins, entendit défendre sa place et, pour y parvenir, dénonça la réunion tenue dans l'église comme illégale et factieuse : elle était illégale parce qu'on y avait traité d'autres sujets que celui qui avait été soumis à la municipalité ; elle était factieuse, parce qu'on y avait tenu des propos tendant à provoquer au mépris des lois ^ Ce fut le point de départ d'une longue persécution qu'eut à subir le clergé de Saint- Roch. Dés le ao août, on arrêta un ex-capucin irlandais, le P. O'Guinnivan, ancien gardien du couvent de Bar-sur-Aube, maintenant attaché à la paroisse Saint- Roch : une perquisition faite à son domicile amena la découverte de livres et de lettres en anglais, ce qui n'avait rien de bien surprenant. On voulut cependant faire passer ce Père comme un espion anglais, et il n'obtint sa liberté qu'en janvier 1790, après dix-sept mois de captivité 2. Le curé Legrand fut interrogé à diverses reprises, et son premier vicaire, l'abbé Gravier, qui avait toujours été en état d'hostilité avec lui, fit son possible pour envenimer les choses ; puis, quittant son poste, il se fit écrivain public 3. Un autre vicaire, nommé Pérignon, abandonna son ministère pour aller vivre avec son frère à Clichy ; ce frère, qui était dans les affaires, l'envoyait faire des recouvrements, et nous verrons par la suite que cette profes-