PERSÉCUTION DE BRI MAIRE AN II
le 30 à Notre-Dame en riioimeur de la Raison. Le 18 brumaire, Léonard Hourdon, qui t'^Uiit direcleur de l'Institution des Orphelins de la Patrie, établie i Saint-Martin-des-Champs. amena ses pupilles à la Commune qui devait leur remettre un drapeau. U pHi cette occasion pour lancer une idée qu'il avait conçue dans ses méditations anti-chrétiennes : il voulait que le (:onseil Général invitât les iH sections a h célébrer une fête où les citoyens, revôtus ou chargés de toutes les bagatelles qui servaient à entretenir les erreurs du peuple » iraient «en procession déposer toutes ces futilités à la Convention nationale». C'était la généralisation de ce que quelques indi>idus et quelques municipalités de la* banlieue commençaient à faire, mais ces défilés ridicules et écœurants n'avaient pas eu grand succès à la Convention; un membre d<^ la Commune s'exprima vertement sur l'inutilité des mascarades et Bourbon retira sa proposition ^ sauf ^1 la reprendre plus lard sous une autre forme.
Le 19 brumaire, on s'occupa aux Jacobins des (It-nonciations présentées par le Comité central des N'ciélés populaires contre un certain nombre de députés. On remarqua que Robespierre avait pris la défense de Chaumette, Hébert cl Momovi>, el mv établit une relation entre celte manifeslalmn lioslile au Comité central et la pétition que ce coniité colporUiit dans les sections pour obtenir la suppressicm des traitements ecclésiastiques. Quand cette pétition fui présentée le lendemain, 20, la Convention se dis-