‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 2)Chapitre 296 sur 364 · Voir plus haut, chap. viii, pp. aaD-aaG · texte numérisé non relu

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2. Arcli. de la Préfecture de Police, cil. par Grenlc, p. 3/i3.

3o8 SAHÏT-ROCH

« S* exhale une odeur infecte. Les soldats qui se pr- « mènent la nuit pourraient se jeter dedans et s*estp> a pier ou se tuer. »

On finit par faire évacuer Téglise et on rêpan tant bien que mal les dégradations commises ; ce ne< que le i4 prairial an V (a juin 1797) que les Ira^aoi furent terminés ; Téglise fut alors réconciliée pa: révoque de Saint-Papoul *. Pendant ces 18 ra«ii^ M. Marduel officiait à la Conception et renquéled floréal nous apprend qu'il y avait 24 \icaires ou pré Inhabitués travaillant sous ses ordres.

Il ne semble pas qu'il se soit créé pour cette paroi5> de société laïque se chargeant d'entretenir les bâtiment.^ et de rémunérer les services des ecclésiastiquo M. Marduel tenait à conserver entre ses mains la pKnitude de l'autorité ; populaire comme il l'était danla paroisse» il trouva toutes les signatures que radministration lui réclamait, mais ce fut son vicaire trésorier, l'abbé Mary * qui s'occupa exclusivement dfr questions financières. Sous ce rapport, la tâche éUâ' facile, car la paroisse était importante et les re:^ sources ne firent jamais défaut.

En plus du clergé dépendant de M. Marduel. l'enquête de l'an IV nous signale une vingtaine de prelithabitant l'arrondissement et qui n'ont fait aucui^ déclaration permettant de penser qu'ils exerçaien' leurs fonctions à Saint-Roch ou autre part.

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