Arch. Nal., F
.S. Victor Pierre. L'église Saint-.Thotnas-d'Àquin pendant la Révolution^ p. 35-39.
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opérée, mais il existe précisément une longue lacuue dans les procès- verbaux : après la séance du i3 juillet
1795, on arrive immédiatement à celle du i5 oclobrp
1796, et c'est précisément sur cette époque que nonaurions aimé k être renseignés*.
Les délibérations du Presbytère ne nous apprennent pas non plus grand'chose : le 19 juin 1790, il est dit qu'une députation de Saint-Thomas-d'Aquin est venue demander un curé. Est-ce sur la désignation du Pre5bystère que M. Laurent fut choisi ? Nous Tig^norons Le 28 décembre, le Presbytère reçoit les plaintes d un prêtre de la paroisse. Desvignes, ancien prieur de< Augustins de Saint-Brieuc, puis vicaire épiscopal âey Côtes-du-Nord ; celui-ci dénonce Laurent comme d[:>posé à se rétracter ; mais le 4 janvier, on apprend que Laurent et Desvignes se sont réconciliés. Desvignes nt tarda pas à quitter Saint-Thomas pour entrer dans !•" clergé de Saint-Merry ; or, en 1797, quand M. de Viennet, curé de celte paroisse, voulut notifier au Presbytèrf son intention de ne pas participer à rélection d'un évoque, et cela parce qu'il était depuis peu rétracté, celui de ses vicaires qu'il désigna pour s'acquitter de cette commission fut précisément Desvignes.
En 1796, Laurent avait comme autres collabora teur> François-Joseph Magniez et Bertrand Ferrand 2. L'abb* Ferrand, qui paraissait revenu à de meilleurs sentiments, était loin d'avoir un passé irréprochable : il était en 1791 vicaire à Montrouge et son dévouement pour la constitution civile le fit nommer d'emblée