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âoumii» k la loi de vendéiniaire, il est plus que pmbabi que quelques-uiiH au moins fréquentaient sa chapeik

Saint-Germao-dbs-Prés. — Enfin, le X* arrondw'^ment conipronait l'abbaye de Saint-Gcrniain-des-Pnv Nous savons déjà que le culte y fut rétabli par M . Rou>>^ neau dans les premiers jours qui suivirent la loi deveo tôse; ce fut d'abord dans la chapelle de Sain t-Symphorien. annexe de l'église principale, dont lenlrée était ai n" 133 de la rue du Four. En 1796, 1 enquête n^H^ apprend que le culte s'exerçait dans le local du ci-de^ao! tribunal du VI' arrondissement, c'est-à-dire dans ïnm des salles du monastère.

M. Koussineau s'était rétracté en fructidor an III: nous avons parlé des conférences qui se tinrent chw lui à partir du i4 avril 1796 ; la rupture avec le Pn<^ bytère est du 18 mai et dès lors l'oratoirede l'abbaye ne reçoit plus que des insermentés ou des ré l raclés Quelques anciens religieux bénédictins s'étaient aNS<v ciés à M. Roussineau : je citerai D. de Nain ville tt D. Lièblc ; celui-ci était un savant fort estimé, qui a\aiJ dû à sa réputation de bénéficier pendant la Révolution d'une situation exceptionnelle : nommé conservateur de la Bibliothèque et louchant des émolumentsen celle qualité, il n'avait cependant pas payé son immunité ac prix do sou honneur sacerdotal ^. Il profita de la libertt qui lui était laissée pour sauver une partie des reliqut^ et engagea M. Roussineau à en faire autant pour cellr> qui étaient en sa possession comme ancien chapelain

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