Voir plus haut, chap. 11, pp
388 SAIXT-XICOLAS-DU-CHARDOTTÏET
qui le nomma curé de Dax. En frimaire an II, il *>*• déprétrisa et revint chercher fortune à Paris. « l\ « espère» dit une requête qui est à son dossier, y trou- « ver une place, ne serait-ce que de garçon de bureau. (( mais on lui objecte qu'il est célibataire ; il apprend « le métier d'imprimeur, sans renoncer à l'espoir « d'épouser une citoyenne riche de vertus qu'il adore • » Ce roman eut le dénouement qu'on peut prévoir car. en 1802, Larigot s'adresse au cardinal Caprara pour faire régulariser sa situation ; son mariage lui avail permis d'obtenir la place convoitée : il était garçon de bureau au Palais du Tribunat ^.
A la réouverture des églises, se constitua à Saint- Nicolas un clergé composé de ce qu'il y avait eu df meilleur dans les deux groupes qui s'y étaient succédt'. Anne-Antoine Hure, ancien premier vicaire, en fut le chef; Jean-An loine Bonnet, un insermenté, Gilles Martin et CyprienLeMonnier, rétractés, formèrent le noyau principal autour duquel 5 autres prêtres vinrent se réunir ; Claude Rousselet, abbé général des Génovéfains, qui sera chanoine de Notre-Dame, Marc-Antoine de Plaimpoint, autrefois curé de Villeneuve-le-Uoi, qui avait abdique avec tout le clergé assermenté du district de Gorbeil 3, mais qui avait réparé ses fautes et qui, après le Concordat, sera le premier curé de In paroisse nouvelle de Sainte-Elisabeth et y mourra à l'âge de 80 ans. — Jérôme Grinne et son frère Guillaume, ancien principal du collège de Vannes, revenus