I. Arles de Pie Vf, p
a. Ibid., p. a'i-aO.
LA CO'VSïnLTION CIVILE EST VOTEE I7I
lionnairc: nous los avons vus, apros loSormont du Jou do Paume, marcher à la tôte du parti qui était prêt à l')iites les concessions et travailler inconsciemment à détruire tous les piivileges de leur ordre. Ils n'étaient pas révolutionnaires, mais c'étaient de ces hommes de li<M-s parti qui, de capitulation en capitulation, en viennent à sacrifier leurs amis et leur devoir, et qui, par un illusoire optimisme, s'imaginent que les loups ont les (lents moins longues quand on est allé hurler avec eux. Dans cet état d'esprit, ils ne pouvaient donner au n»i la force d'Ame dont ils étaient eux-nu'^'mes dépour- \us; une lettre fut écrite au Pape, le a8 juillet 1790 *, \yinn lui exposer les dinicultés ([u'il y aurait à résister, et la réponse n'arrivant pas aussi vite qu'on l'attendait, le roi se décida, la mort dans l'âme, à faire de la Constitution civile une loi de l'Etat 2. L'archevêque de Vienne n'assistait pas au conseil du 34 aortt où fut prise cette funeste résolution ; il était déjà atteint de la