‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 2)Chapitre 71 sur 364 · I. .\ouvelles ecrysiastiques, 3 juin · texte numérisé non relu

I. .\ouvelles ecrysiastiques, 3 juin

t. Hniffirn», ciinWle Sainl-Paul, avait publié sans s ifrn or, en 17*11, un \iffoureux pamphlet intitule' : L/* nouveau LiiUwr. on U' prêtre Auherl convaincH par les lois d'être un roncubinaire sraiut(ileu.r. (IJiljI. Nat.. L^ 7'îJ7.)

3. Réclamation des curés dt' Paris, adressée à tous les évêques de France. Os ciuatro curés représenta icnt, dans le corps des curés de Paris, l'élément janséniste, et le ct'libat ecclésiastique n'eut pas lie défenseurs plus convaincus. Le 3i janvier 1790, les Aoui^elles ecclésiastiques consacrèrent un lonjç article à la motion de l'abbé (lonmand. et vouèrent son auteur au mépris et à l'indignation publique. Gréjfoire avait publié, dès le mois d'octobre 1790, son jrros volumt* stir La discipline de l'Eglise sur le mariage des prêtres, \olume qu'il a remanié, selon son habitude, avant de lui donner

'^^"^ ÎK MARMGE I>CS PRÊTRCS

taircs furent arrtM^s, incarcères aux Madeloii neUes, puis À r\bba\e et k Saint^î-Pélagie et <téfoi-és au tribunal rt'vohitionnaire, comme ayant contrevenu à la loi qui punissait de déportation sur la cote d'Afrique quiconque avait voulu empêcher, quiconque avait même critiqué le mariagxî des prêtres. Mahieu se défendit piteusement, en disant qu'il avait signé sans iire, el que mieux renseigné, il avait demandé à retiier sa signature, mais qu'on lui avait répondu qu'il était trop tard*. Les trois autres ne se dérobèrent pas aux res- IHinsabilités d'un acte de courageuse indépendance. <iuand ils comparui-ent de>ant le tribunal, leur avocat. le jurisconsulte Agier, plaida que leur acte était antérieur à la loi <iu'on prétendait leur appliquer ^ ; el en même temps, l'ablx' Audivin, vicaiixî épîscopal de Vannes et membre de la Convention, faisait voter le i!« août une loi interprétative qui mettait a néant les poursuites antérieures à la loi du kj juillet 1793-^. I^»s quatre inculp<?s furent donc renvoyés des lins de la plainte le i3 août 1793.

Nous n'en sommes pas moins en mesure de constater quel fâcheux état d'esprit était celui d'une importante frac tion du clergé constitutionnel. \ous comprendrons ensuite comment se produisirent les révoltantes défaillances qui discré<literont à jamais l'Eglise des constitutionnels.

«ia formo drfinilixo sons ce titre : ffhioirr du mariage dts pt^in-i Paris, iS>(î. '

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