‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 3)Chapitre 109 sur 146 · Arch. \at., V! IrriMl'x- — pi» l · texte numérisé non relu

Arch. \at., V! IrriMl'x- — pi» l

3. M, AIIj. Mailliez iiio paraît avoir oxaf-vn'" la portée de ces dissentitnenls dans son article : Les divisions du clcnjc vâfvacUdre, dans la liévolulion française, 1899, V'i-72 ; 97-1^^.

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schisme parmi les prêtres fidèles au Pape, parce que tous reconnaissaient l'autorité, supérieure à toutes les opinions privées, du Docteur suprême, principe d'unité en matière ecclésiastique ; il put y avoir des divergences d'opinion : il n'est pas impossible que des esprits peu circonspects aient usé d'épi thètes mal sonnantes, mais tous étaient résolus à obéir au l^ape le jour où son avis serait connu, et à répudier les manières de voir qu'ils avaient cru pouvoir adopter, sous la réserve de l'assentiment .de l'autorité pontificale. Il ne reste donc rien de ce qui a élé dit, enseigné et imprimé sur de prétendues scissions, qui n'ont jamais dépassé les limites d'une lil)re et indépendante discussion.

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