LES COI VENTS IQ
avaient quelque autre fonction qu'ils pouvaient cumuler avec un service qui n'était pas très absorbant. Une charge au Parlement, une chaire de professeur, la direction des couvents de religieuses, donnaient un emploi à leur talent et à leur expérience ; c'était aussi une retraite fort appréciée pour les vétérans du service paroissial qui trouvaient là, après de longues années de pénible ministère, un repos honorablement rempli : « Olium ciim dignitate ».
Les couvents.
La >ille de Paris avait vu les fondations religieuses se multiplier au cours de son histoire. 11 est à peu près impossible d'en donner le nombre exact, car certains établissements ont échappé aux recherches des statisticiens.
Communautés à vœux solennels, à vœux simples, perpétuels ou temporaires, congrégations séculières où les vœux étaient remplacés par .une simple promesse de stabilité, groupements de tertiaires portant l'habit ou de Dames menant la vie religieuse sous le costume séculier, formaient toute une gamme d'Instituts dont quelques-uns n'étaient composés que de quelques membres.
La règlesuivie variait d'une maison à l'autre, comme elle avait varié déjà d'un siècle à l'autre. Que ce fut celle de saint Benoît ou celle de saint Augustin, cette règle se pliait avec souplesse à toutes les rigueurs et à toutes les mitigations : qu'il nous suiïise de faire remarquer qu'en 1789, les religieuses les [)lus riches