‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 131 sur 286 · I. B. IV, ia'i · texte numérisé non relu

I. B. IV, ia'i

al6 LE BREF AUX CONSTITUTIONNELS

mités de la France : « Il a été communiqué un prête tendu bref que nous sommes autorisés à regarder « comme non-avenu, adressé à M. F Archevêque de « Corinthe. Ce bref était accompagné d'une lettre de « cet évêque. Les prélats ont renvoyé le paquet à (( M, Spina ou ne lui ont pas répondu : les uns et les « autres ont allégué que le droit français leur inier- « disait de recevoir aucun rescrit émané de Rome « lorsqu'il n'était pas revêtu- de Vexequatur du Gouu vernement. Ils ont arrêté de dénoncer cette affaire « aux Consuls... »^ — « Ils n'ont pas répondu? » disent les Annales. Hélas! Quelques-uns l'avaient fait et en termes outrageants. Elles-mêmes insèrent* un article daté du 3 octobre : c'est au fond une réédition de la lettre que le concile avait adressée au Pape : c( Nous avons été condamnés, mais sans être entendus ; or, les brefs attribués à Pie VI sont dépourvus de toute garantie d'authenticité et nous n'avons pas à les connaître. — Les lois de l'Ëtat, les besoins de l'église gallicane nous ont dicté notre conduite. — Nous n'avons rien à regretter. — La réconciliation qu'on nous propose est une absolution déguisée dont nous n'avons que faire et que nous repoussons.

« Que le Pape nous condamne : nous en gémirons « devant Dieu, mciis, comme Bossuet, comme tous les (( grands évêqiies de l'Assemblée de 1682, nous remet-

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